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truites recherchent de préférence les carrières dans lesquelles on gagne beaucoup de gloire ou beaucoup d’argent,il est consolant de voir un homme, apparemment tout jeune, faire le sacrifice de légitimes ambitions et consacrer ses travaux, sa vie, à une tâche toute
de dévouement et d’huuilité. AÀ:ce
seul titre, M. Leroy mériterait l’en-
couragement ; mais il n’est pas néces-
saire pour lui d'exploiter la sympathe, car nous croyons que son œuvre
porte en elle-même de quoi le recom-.
mander suffisamment auprès des véritables amis de l'éducation, de‘ ceux qui croient que c’est par la jeunesse qu'on transforme un pays. | | Nous espérons que les. maisons d'éducation considéreront sérieusement Je système de M. Leroy, ét tâcheront
d’en adopter au moins les principales
réformes. Mous verrions même avec plaisir le gouvernement accorder une
prime, 80it à M. Leroy, soit à toute
autre personne, qui se chargerait de faire en grand l’expérimentation d’un système aussi recommandable,
it : CONCLUSIGN.
Je suis heureux d'annoncer à cux, qui s'intéressent à mes travaux, quo le désirexprimf,en termes si bienveillant:, par monsieur Legendre, l’auteur du dernier extrait,a été réalisé par l'honorable M. Ouimet. Avec cette bonté qui le caractérise et à laquelle je me plais de nouveau à rendre hommage, il] m'a fait demandér si je consontirais à appliquer moi-même lo nouveau système. Un Joc&l convenable devant être mis à ma disposition avec une subvention sufsante, j'ai accepté de grand cœur.
En conséquence, je commencera, le ler septembre prochain, un cours, qui durera trois ans, et qui comprendra (sauf la philosophie), toutes les :1atières exigées de mon temps en France
r l'examez du baccalauréat-èsettres. (Ce cours sera public, et toutes les personnes, qui voudront y assister, n'auront qu'à demander une autorisation. Je ne crains pas la critique, je veux la lumière et mon seul but est d'êtra utile aux enfants.
ler :
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