‹ Réfutation complète du Mémoire de M. de MontlosierChapitre 30 sur 36 · DALLAS · texte numérisé non relu

DALLAS

«Peut-on d'ailleurs. accuser d'ambition des gens qui renonçaient par leurs vœu* aux dignités de l'Eglise? Le père Cotton refusa un eveche que lui voulait donner Henri IV. Lorsque d'aulres ecclésiastiques avaient prêché un cours de sermons dans les chapelles royales, ils étaient ordinairement promus à quelque bénéBce considérable et souvent à l'épiscopat; lorsque les jésuites s'étaient acquittés des mêmes fonctions avec succès on les remerciait au nom du roi,, eu leur annonçant simplement ' que Sa Majesté sera.t

(») Traité sur divers sujets intéressa™ en. politique,

en, morale.

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charmée de les entendre encore une autre année » (i).

On sait que Fénélon fut l'ami le plus déclaré des jésuites, sans néanmoins leur être asservi, de même qu'il était opposé à Pori-Royal , sans en être l'ennemi.

% jJabbè maury.

« Le grand collège des jésuites à Paris , était le poiut central qui attirait l'attention de tous les meilleurs écrivains et des personnes distinguées de tous les rangs. C'était une espèce de tribunal permanent de littérature , que le célèbre Piron dans son style emphatique, appelait la chambre ardente des réputations littéraires , et que les gens lettrés redoutaient comme étant la source princicipale et le foyer de l'opinion publique dans la capitale » (2).

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