Serviettes
6 Paires de bas de soie.
4 Cols noirs.
6 Paires de chaussettes.
2 Paires de draps de batiste. 2 Têtes d'oreiller.
2 Robes de chambre.
2 Pantalons de nuit. • ^
I Paire de bretelles.
4 Culottes , vestes de casimir blaiic.
6 Madras.
6 Gilets de flanelle.
4 Caleçons.
6 Paires de gants.
I Petite boîte pleine de mon tabac.
1 Boucle de col en or. i renfermées
i Paire de boucles de jarretières en or . > ^j^^ boUe" i Paire de boucles en or à souliers. / n** in.
Habillement.
I Uniforme chasseur.
I Idem grenadier.
I Idem Garde nationale.
I Capote grise et verte.
i Manteau bleu (celui que j'avais à
Marengo ).
I Jebeline petite veste, a Paires de souliers.
1 Paires de bottes. I Paire de pantoufles.
6 Ceinturons.
ÉTAT {b).
Inventaire des effets que fai laissés chez M. le comte de Turenne.
i® Sabre de Sobieski (i),
1 Grand collierde la Légion-d'Honneur.
1 Épée en vermeil.
I Glaive de consul.
i Épée en fer,
1 Ceinturon de velours.
1 Collier de la Toison-d'Or.
I Petit nécessaire en acier.
1 Veilleuse en argent.
I Poignée de sabre antique.
I Chapeau à la Henri IV et une toque ,
les dentelles de l'empereur.
I Petit médailler.
(i) C'est par erreur que ce sabre est porte' sur l'état A. Celui-là est le sabre que l'empereur portait à Aboukir^ et qui est entre les mains de M. le comte Bertrand.
a Tapis turcs.
2, Manteaux de velours cramoisi brodés , avec veste et culottes.
i<> Je donne à mon fils>:
Le sabre de Sobieski.
Le collier de la Légion-d'Honneur.
L'épée en vermeil.
Le glaive de consul.
L'épée en fer.
Le collier de la Toison-d'Or.
Le chapeau de Henri IV et la toque.
Le nécessaire d'or pour les dents, resté chez le dentiste.
7p A l'impératrice Marie - Louise , mes dentelles.
A Madame , la veilleuse en argent.
Au cardinal, le petit nécessaire en acier.
Au prince Eugène , le bougeoir en vermeil.
A la princesse Pauline, le petit médailler.
A la reine de Naples , un petit tapis turc^
A la reine Hortense, un petit tapis turc.
Au prince Jérôme, la poignée du sabre
antique.
Au prince Joseph , un manteau brodé,
veste et culotte.
Au prince Louis , un manteau brodé ,
veste et culotte.
Signé NAPOLÉON.
Au dos des feuilles plie'es et scellées^ renfermant l'ensemble du Testament^ se lisait : « Ceci est mon Testament j écrit tout entier de ma propre main, »
NAPOLÉON
Avril, le i6. — i8ai. Longwood.
Ceci est un Codicille de mon Testament.
1° Je désire que mes cendres reposent sur les bords de la Seine , au milieu de ce peuple français que j'ai tant aimé.
2® Je lègue au comte Bertrand , Montholon et à Marchand , l'argent , bijoux , argenterie , porcelaine , meubles , livres ,
( H6) armes, et généralement tout ce qui m'appartient dans Tile de Sainte-Hélène (i).
Ce Codicille. tout entier, écrit de ma
(i) Le TestaiDfsBt et les CodicQles de ('.cffopereiir ont ëte imprimes plusieurs fois, et se trouvent dans divers ouvrages ; mais le plus souvent ils sont incomplets et dans un ordre interverti. La plupart des éditeurs ODt nifgJLig<é celui**ci. Frappés de trouver à Tarticle l*^' la répétition littérale d'un paragraphe du Testament, et de voir le 'second en contradiction manifeste avec le contenu de ce même Testament , et ne pouvant s'expliquer cette singularité, ils ont pensé qu'ils n'avaient rien de. mi^ux À'faire , que d'éhider la diffiqulté qu'ib ne pouvaient résq^drç, et Fout l^ôssée, de côté. Tq^tefot^, c;u voici l'explication ,bien simple. Le Testamcnt.étaitia pièce réelle et. secrète, conEéeau soin des exécuteurs testamentaires; le présent Codicille, la pièce .fictive et ostensible, qui, présentée à sirfludson Lowe, laissait les exéouteurs testamentaires en pkiue «liberté d'agir d'àpcès leur^^ioAt^ruçtÎQEsi sans^ette.prépaution.néces- .saire,lç^gpuye;rpe|ir,n'eiltpa^ mai^qué:de faire mettre le scellé sur «tout ce qui appartenait à Napoléon , et l'eût fait transmettre en Europe à son gouvernement.
( 1*6 ) main , est signé et scellé de mes armes.
Signé NAPOLÉON.
Au dos se lisait : « Ceci est un Codicille de mon Testament ^ ^rit tout de ma propre main. »
NAPOLÉON. ^ Ce a4 ^▼l'il iSm. Longwood.
Ceci est mon Codicille , ou acte de ma
dernière volonté.
Sur la liquidation de ma ^ liste civile d'Italie , tels que argent , bijoux , argenterie, linge, meubles, écuries, dont le vice-roi est dépositaire , et qui m'appartenaient, je dispose de deux millions que je lègue à mes plus fidèles serviteurs. J'espère que, sans s'autoriser d'aucune raison, mon (ils Eugène Napoléon les acquittera fidèlement. Il ne peut oublier les 40,000,000 que je lui ai donnés soit en Italie, soit par le partage de la succession de sa mère.
1° Sur ces a millions je lègue au comte Bertrand 3oo,ooo francs, dont il versera 100,000 dans la caisse du trésorier, pour être employés selon mes dispositions à l'acquit de legs de conscience.
ao Au comte Mon^olon, aoo,ooo, dont il versera 1 00,000 dans la caisse pour le même usage que ci-dsssus.
3.0 Au comte Las Casas, 200,000, dont il versera 100,000 dans la caisse pour le même usage que ci-dessus.
4® A Marchand , 1 00,000, dont il versera 5o^ooo à la caisse pour le même usage que ci-dessus.
5*^ Au comte Lavalette 100,000.
6° Au général Hogendorp, Hollandais, mon aide de camp, réfugié au Brésil, 5o,ooo, cinquante mille francs.
70 A mon aide de camp Corbinau , 5o,ooo.
8° A mon aide de camp Cafarelli , 5o,ooo'francs.
90 A mon aide de camp Dejean, 5o,ooo.
*!o« A Percy , chirurgien en ch«f à Waterloo , 5o,oôo.
I \^ Sojôoo , Savoir : io,Qôo à Pyeron , mon maître d'hôtél; io,ooô à Saint-Denis, mon premîef chasselir; 10,000 à Nbvarre; 10,006 'à Cbr^ôt, thbii m:aitre*ti-d^ee; lOjôcK) 'à Archambâud , liibn pîqueur.
I a*» Au baron MètieVallc, |fo,oôo.
i3o Au dtic cTlstrîè, flls de Bessière,
'5b,odo , cihqûaiite itiille francs.
' 14^ A la fille de Dat^c, 5o,ooo, cinquante^ mille frattcs.
1 50 Aux enfâils l*e Labëddyère, 5b,Oôo.
1 6® Aux enfans de Mouton-DtiVèrnèy , 5o,ooo.
i7«'AUx'erifens du brave et vertueux général TràveaUx , 5o,ooo.
I S^ Aux eiifans de (ISiarti'and , 'So,o6p.
190 Au général Cambronne , 5o,6oo.
ao<> Au général Lefèvre Desnouettes , So,oob.
a I o Pour être répartis entre lès proscrits qui errent en pays étrangers, Fran-
çais, ou Italiens, ou Belges, ou Hollandais , ou Espagnols , ou des départemens . du Rhin , sur ordonnance de mes exécuteurs testamentaires , 1 00,000.
aa° Pour être répiMrlis entre le$.^>»pufés ou blessés grièvement d^ I^gny , Waterloo: i^ncore yiyî^ , sur des, états dress^s^ , par mea ^xécuteurs^ t€»stamentairçs , auxquelfi seront joimts CaD^brom^e, La^:ey, Percy et Emmery , il sera donné double k la garde, quadruple à ceux de l'île d'Elbe, %oo,ooo , deux cent mill^ francs.
Ce Codicille est écrit entièrement de ma propre main , signé et scellé de mes ' armes.
NAPOl^ÉON-
Ju dos était écrit : « Ceci est mon Codicille ou acte de ma dernière volonté , dont je recommande l'exacte exécution à mon fils Eugène Napoléon. Il est tout écrit de ma propre main. »
NAPOLÉON
Ce 34 A'^nl 1 8a 1 y à Longwood.
Ceci est un troisième Codicille à mon Tes^ tament du iB avril.
|o Parmi les diamans de la couronne qui furent remis en 1 8x49 il s'en trouvait pour 5o,ooo,ooo livres qui n'en étaient pas , et faisaient partie de mon avoir particulier. On les fera rentrer pour acquitter mes legs,
' ao J'avais chez le banquier Torlonia , de Rome , a à 3oo,ooo livres en lettres de change de mes revenus de l'île d'Elbe ; depuis î 8 1 5, le sieur de Peyr usse, quoiqu'il ne fut plus mon trésorier, et n'eût pas de Caractère, a tiré à lui cette somme ; on la t lui fera restituer.
3° Je lègue au duc d'Istrie trois cent mille francs, dont seulement cent mille francs réversibles à la veuve, si le duc était mort lors de 1-exécution des legs. Je désire, si cela n'a aucun inconvénient, que le duc épouse .la fille de Duroc.
4^ Je lègue à la duchesse de Frioul, fille de Duroc, deux cent mille francs. Si elle était morte avant l'exécution du legs, il ne sera rien donné à la mère.
50 Je lègue au général Rigaud , celui qui a été proscrit , cent mille francs. ,
6<> Je lègue à Boisnod, commissaire ordonnateur , cent mille francs.
70 Je lègue aux enfans du général Letort, tué dans la campagne de iSiS, cent mille francs.
80 Ces 800,000 livres de legs seront comme s'ils étaient portés à la suite de l'article 36 de mon Testament , ce qui porterait à 6,400,000 livres la somme des legs dopt je dispose par mon Testament, sans comprendre les donations faites par mon second Codicille.
<3eci est écrit de ma propre main , signé et scellé de mes armes.
NAPOLÉON
Au dos se lisait : « Ceci est mon troisième
Codicille à mon testament, tout entier écrit de ma main , sigiié et scellé de mes armes. »
Sera ouvert le ipéme jour , et immédiatement après Touverture de mon Testament.
NAPOLÉON
Ce ^ avril 1 8a 1 . Loagwood.
Ceci est un quatrième Codicille à mon Testament. Par lés dispositions que nous avons fakes précédemment , nous, na/^ons pcès rempli toutes nos obligations ^ ee qui nous a décidé à faire ce qucètrième CùdlciUe.
10 Nous léguons au fils ou petit -fils du baron Dutheil, lieutenant - général d'artillerie , ancien seigneur de Saint-André , qui a commandé l'école d'Auxonne , avant la révolution, la somme de 100,000, cent mille francs, comme souvenir de reconnaissance pour les soins que ce brave
général prit de nous , lorsque nous étions comme lieutenant et capitaine sous ses ordres.
20 Idem au fils ou petit - fils du général Dugomier, qui a commandé en chef l'armée de Toulon, la somme de cent mille francs (100,000). Nous avons sons seS'Ordres (^rigé ce siège , cominandé l'artillerie. C'est en témoignage de souvenir pour fes marques d'estime , d'affection et d'amitié que nous a données ce brave et intrépide général.
3° Idem nous léguons cent mille francs ( I oo/>oo ) aux fils ou petits- fils du député de la GcHivéntion, Gasparirn, représentant du "peuple à l'armée de Toulon, pour avoir protégé, sanctionné de son autorité le plan que nous avons donné , qui a valu la prise do cette ville , et qui était contraire à celui envoyé par le Comité de salut public.
Gasparin nous a mis par sa protection à Tabri des persécutions de l'ignorance des états- majors qui commandaient l'armée
avant Farrivée de mon ami Dugomier.
4^ Idem nous léguons cent mille francs ( 100,000) à la veuve, fils ou petit-fils de notre aide de camp Muiron , tué à nos côtés à Arcole^ nous couvrant de son corps (i).
(1) Beaucoup ont écrit sur le caractère et les qualités de Napoléon, soit en attaqué, sçit en deTense. Que ceux qui sont avides de données propres à les guider dans la vérité, s'arrêtent sur ses derniers actes ! Il n'est par un paragraphe, une ligne de spn Testament et de ses nombreux Codicilles, . qui , dans leurs préambules et leurs détails, ne jettent de vives lumières, et ne se trouvent caractéristiques. Après les avoir lus soigneusement, on ne se demande plus s'il fut bon citoyen, bon époux, bon père, parent, ami afTectionné \ s'il fut sensible aux bienfaits, aux services qu'il reçut ; s'il en perdit jamais le souvenir.
Le présent Codicille surtout est des plus touchans à cet égard ; et combien de si précieux témoignages ne se trouvent-ils point rehaussés encore par toutes les circonstances dont ils furent entourés! Napoléon touchait à sa fin , des douleurs aiguës le torturaient sans relâche , et c'est dans cette situation désespérée,
5® Idem (10,000) dix mille francs au sous-officier Cantillon qui a essuyé un procès, comme prévenu d'avoir voulu assassiner Lord Wellington, ce dont il a été déclaré innocent. Qantillon avait autant de droit d'assassiner cet oligarque que celui-ci de m'envoyer , pour y périf , sur le rocher de Sainte- Hélène. Wellington qui a proposé cet attentat , cherchait à le justifier ( i ) sur l'intérêt de laGrande-Breta-
dans un même instant, le même jour, qu'il trace avec cette dignité, cette précision, ce même esprit d'ordre et de calcul qui présidaient à ses décrets, ses quatre derniers Codicilles!! et il les écrit entièrement de sa main ; lui , pour qui ce devait être une si grande affaire, en ayant depuis long-temps tout-à-fait perdu l'habitude!
(1 ) Quelques uns ontblâmé,ddns ce quatrième Codicille,rarticle dusubalterneCantillon, comme pouvant, suivant eux, être pris pour un sentiment de haine et avoisiner la justification du meurtre; mais nullement; et ce serait bien mal lire. Napoléon n'a voulu au contraire, par une similitude frappante, que mieux constater un grand principe de haute morale, et faire res-
gne. Cantillon , si vraimeut il eût assassiné le lord 9 se sevait couvert, et aurait été justifié par les mêmes motifs, l'intérêt de la France , de se défaire d'un général qui d'ailleurs avait violé la oapitiilatioa de Paris , et par là s'était mndu responsable du sang des martyrsNey , Labédoyère^ etc* , et du crime d'avoir dépowUé les musées contre le texte des traités.
6» 4 ' o,ooo , quatre cent dix mille francs seront ajoutés aux 6,4oo,ooo dont nous avons disposé , et porteront mes legs à 6,8 1 o,ooo. Ces 4i o,ooo doivent être considérés comme faisant partie de notre Testament, article 35, et suivre en tout le même sort que les autres legs.
7<'Les9,oooliv. sterling que nous avons données au comte et à la comtesse de Montholon, doivent, si elles ont été soldées.
sortir d'autant plus énergiquemeal tout l'odieux du raisonnement, de la violence, de Tassassinatméme, selon lui , employés contre sa personne.
être déduites et portées en compte^ur les 1"^^ que nous lui faisons par nos Testamens :'si elles n'ont. pas été acquittées, nos billets seront annulés.
8<^Moyeqnant^ie legs fait par notre Testament au comte Montholon , la pension de 20,000 fr/. accordée à sa femme, est annulée : le comte Montholon- est chargé, de' la lui payer.
^^o L'^mintstration d'une pareille succession^ jusqu'à son entière Uquiilation , exig^eant des frais de bureau, de courses, de 'missions , de conrsultations , de plaidécries, uo^s entendons que nos eSxécuteurs testamentaires retiendront 3 p. 100 trois potir cent , sâr tous les legs , soit sur les 6,800,000 francs, soit sur les sommes portées dans les Codicilles , soit sur les aoo,ooo,ooo du' domaine privé,
io<> Les sommes provenant de ces retenues seront déposées dans les mains d'un trésorier, et dépensées sur mandat de nos exécuteurs testamentaires.
I fo Si lès sommes provenant desdites retenues n'étaient pas suffisantes pour pourvoir aux frais , il y sera pourvu aux dépens des trois exécuteurs testamentaires et du trésorier , chacun dans la proportion du legs que nous leur avons fait par notre Testament et Codicille.
I ao Si les sommes provenant des susdites retenues sont au-dessus des besoins, le restant sera partagé entre nos trois exécuteurs testamentaires et le trésorier, dans le rapport de leurs legs respectifs.
1 S^Nous nommons le comte de Las Casas et , à son défaut , son fils , et à son défaut , le général Drouot , trésorier.
Ce présent Codicille est entièrement écrit de notre main , signé et scellé de mes armes.
Signé NAPOLÉON.
. Ce 24 avril 1821. Longwood«
Ceci est mon Codicille^ ou acte de ma
dernière volonté.
Sur les fonds remis en or à l'impéra-
trice Marie-Louise, ma très chère et bienaimée épouse, à Orléans, en 18 14) elle reste me devoir deux millions, dont je dispose par le présent. Codicille , afin de récompenser mes plus fidèles serviteurs , que je recommande du reste à la protection de ma chère Marie-Louise.
lo Je recommande à l'impératrice de faire restituer au * comte Bertrand , les 3o,ooo livres de rentes qu'il possède dans le duché de Parme , et sur le mont Napoléon de Milan, ainsi que les arrérages échus.
op Je lui fais la même recommandation pour le duc d'Istrie , la fille de Duroc et autres de mes serviteurs qui me sont res-
1 5^ Les trois cent mille francs restant seront distribués aux officiers et soldats du bataillon de ma garde de Tîle d^Elbe actuellement vivans , ou à leurs veuves et enfans, au prorata des appointemens , et selon Tétat qui sera arrêté par mes exécuteurs testamentaires. Les amputés ou blessés grièvement auront le double.
L'état en sera arrêté par Larrey et Kmmery.
Ce Codicille est écrit tout de ma propre main , signé et scellé de mes armes.
NAPOLÉON
Au dos était écrit : « Ceci est mon Co dicille ou acte de ma dernière volonté, dont je recommande rexécution à ma très chère épouse l'impératrice Marie- Louise. »
Signé NAPOLÉON.
mPRIKERIE ET FONDERIE DE 1. PIITARD,
«ni b'aM JOV-BAVPHIIfl , M^ 8.
Cfr
•^/i/ïï
'tiZ?