Acte de l’official de Lyon et du juge de la terre de la
Tour, contenaut l’estimation des revenus du château de Loyes. Péronet de Roseriis et Jean Symondi (nott.).
Chevalier (U.), Invent. arch. Dauph. i346> 1073.
Dénombrement des revenus de la maison forte de Mé-
sage, avec terres et bâtiments et mistralie.
Grenoble, Invent . Graisivaudan , VI, 164 .
Etat et description du château delà Motte-St-Martin, dont les cens et revenus en argent montaient à 48 liv. et 3o flor. En dépendaient les paroisses de la Motte, Aveillans et la Garde. Les nobles feudataires étaient au nombre de 22.
Invent. Graisivaudan, III, 138-9. — Dussert (A.), Essai histor. s . la Mure ( 1903 ), 663-4*
Lettre de François Pétrarque à Humbert, dauphin
de Viennois. Elle contient une exhortation à prendre
les armes contre les Anglais en faveur du roi deFrance. La lettre a un caractère exclusivement philosophique et les détails d’histoire locale y font défaut. La seule allusion qui se rapporte à la guerre qui se poursuit est la suiv. : Vides quant grave beïlum inler Gallum Britannumque reges oritur. Nulla procul dubio tanta i es, ab avorum nostrorum lemporibus.certe nec ab alavisproavorum, in Europæ finibus apparuit, aut tam latus gloriæ campus jortibus viris oblatus est. Cuncti reges ac populi suspensi ad ianlæ conlenlionis evenlum, præcipuequi ab Alpibus Italise ad Oceanum incolunt, quos ingens vicini tumultus excivit fragor, in armis sunt, Tu solus, tanlo sub turbine dormis (p. 167-8). Dans la
suite de la lettre, il s'efforce de montrer au dauphin le désavantage moral qu’il y aurait pour lui à rester dans 1 inaction. A l’appui de son exhortation, il cite l'exemple des anciens. Tullus Hostilius, Tarquin, Appius Glaudius, Marius, Pompée, César, Cicéron, Sénèque, Cyrus, etc., eussent été plus grands ou plus heureux s ils avaient moins vécu (p. 169-60). Raro vitàlongior çoœguævam felicitatem habei (p. 160)... Vides ut Ion gioris vitæ cupidiias cseca est (p. i6t)... Mundo enim iremente , do r mire, nescio quid morti similius , quant sopori est . Vale (p. 162). La lettre n'est pas datée. Elle semble avoir été écrite au début des hostilités : Pétrarque dit, en effet, au dauphin de se presser de prendre parti pour le roi de France puisqu’il en est temps encore. La même impression se dégage de tout l’ensemble de la lettre.
Petrarcæ (Franc.), Episiolæ de rebus familiaribus etvariæ, lib. m, ep. 10 (éd. Fracassktti, Florence, 1859. t. I, p. 1 57-63). Trad. Milliat (A.), dans Bull. acad. Delphin . (1905/6), D. XIX, 217-21.
Amédée de Poitiers, père d’Aimar de Poitiers, seigneur de St-Vallier, reconnaît devoir 177 liv. bons petits Tournois à Genin Bacanier.
Areh. de l’Isère, B. 3487, mention en acte du 18 mai i35ï (Invent. III, do").
29546 (Vers i33 9 ).
Compte de l’hôtel d’Aymar comte de Valentinois et
Diois ; dépenses pour l’arrivée du comte, de Louis de Poitiers, avec des grands ; un cheval acheté pour Louis à Jean Reynardi ; 2 cannes de camelot (camelini), des caligæ et souliers envoyés à la dame de Vergy (Vergino!).
Chevalier (J.), dans Bull. soc . archéol. Drôme, XXIX, 19^-4 (à part, I, 3 ii- 2, n.).
Enquête faite par la chartreuse de Portes, contre les
officiers du dauphin de Viennois, qui déniaient aux religieux leurs possessions de Mallaris sur Soudon.
Arch. de l’Ain, H. 3ia, orig. parch. (Invent. 200“).
Etat du château (delphinal) de Ratiers, dont dépendaient 3 prés, 2 moulins. 1 grangeage, 1 grange, un bois, des terres et vignes, 1 maison, j montagne, et les paroisses de Nantes, Siévoz (Cievol), Auris et’ la Valette. Il y avait 8 nobles résidents et 14 non résidents.
Invent. Graisivaudan, III, 610-1. - Dusskrt (A.), Essai histor. s. la Mure (1903), 56o-2.
La maison forte de la Roche-Paviot, située en la Maté-
sine, était de la baronnie de Valbonnais. En dépendaient 2 prés, une terre, un bois, dont les revenus étaient estimés 56 flor.
Grenoble, Invent. Graisivaudan, V, 281 *,