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HISTOIRE DU CANADA

On n’enseigne pas, à proprement parler, l’histoire nationale aux petits enfants. On peut cependant leur raconter quelques anecdotes intéressantes, en faisant tout simplement suivreices récits de petites questions propres à tenir leur attention en éveil. Ce ne sont que des causeries familières et pittoresques, ou mieux, si c’est possible, de l’histoire en images.

Un moyen presque indispensable pour donner aux enfants une idée exacte du passé, c’est de le comparer sans cesse au présent: aujourd’hui, nous habitons un pays bien cultivé, sillonné de routes et de chemins de fer, etc.; autrefois, le Canada était couvert de forêts, etc.

Plus tard, le maitre procèdera comme pour l’enseignement de l’histoire sainte aux classes pourvues de manuels. La marche des. leçons sera la même. Aux procédés déjà indiqués, le suivant pourrait être ajouté: écrire au tableau noir le nom des personnes qui vont entrer en scène, le nom des lieux qui seront le théâtre des événements, les termes inconnus avec un mot d'explication, les idées principales à retenir avec leur numéro d'ordre. Ces tableaux frappent l'imagination des élèves et sont un secours puissant pour la mémoire.

Mais ici encore on fera contracter l'habitude d'étudier et de reproduire le texte quant au sens seulement. Car il est entendu que le mot à mot est proscrit en histoire, sauf quelques exceptions très rares.

D’anecdotique et biographique qu’il était d'abord, le cours deviendra ensuite explicatif. Il présentera un enchainement de faits, exposés avec leurs causes et leurs conséquences les plus simples; il commencera à montrer les étapes progressives de la vie nationale. !

Mais il n’en faudra pas moins multiplier les questions, faire intervenir dans les leçons le plus grand nombre possible d'élèves, :et provoquer de leur part des appréciations et des jugements.

Avec les écoliers plus âgés, l'exposé est à la fois narratif, explicatif et comparatif. Il convient dès lors de reprendre les éléments déjà étudiés et de les comparer entre eux, en vue de donner des idées plus précises sur les principales phases de l'histoire nationale et d’en bien marquer les traits caractéristiques. On groupera à cet effet dans une même leçon les divers éléments qui se rapportent à une même question. C'est le meilleur moyen de mettre de l’ordre et de l'unité dans les connaissances.

De cette manière, l’histoire du Canada ‘+ra revue plusieurs fois, et chaque fois avec des développements nouveaux, avec es aperçus appropriés à l’acquis des élèves et au degré du cours. Tout viendra à temps, pas trop tôt, pas trop tard.

out sera mieux compris et mieux retenu. C’est . raison.pour laquelle le programme a été élaboré selon la méthode concentrique, tout en évitant ce que cette méthode pourrait avoir de trop fastidieux.

À tous les degrés, le maître se rappellera que l'étude des lieux géographiques, le tracé des cartes historiques, les tableaux de dates principales — surtout des dates extrêmes des grandes périodes — sont d'une importance primordiale.

Histoire

HISTOIRE DU CANADA— (Suite)

. Pour ce qui est de la forme des devoirs d'application, elle doit naturellement varier suivant le cours. Les élèves plus avancés pourront avoir à rapporter par écrit un fait intéressant, parfois même le résumé ou le tableau synoptique d’une ad-

Une pratique à recommander, c’est de faire souvent des retours en arrière, sous forme orale ou écrite, pour s'assurer que les élèves n'oublient pas.

Le maître devra aussi mettre en opération pour l'enseignement de l’histoire nationale les directions qui accompagnent le Programme des différentes histoires étrangères. Il se rappellera, plus spécialement, les notes relatives aux revisions avec lectures appropriées. Poètes et prosateurs canadiens Ini offrent sous ce rap- Port une ample moisson à faire dans. leurs écrit:

Qu'il considère enfin comme un de ses devoirs les plus impérieux de cultiver chez les élèves le patriotisme, l'amour du sol natal, lattachement aux traditions et aux institutions nationales, le respect de notre belle langue et de notre foi religieuse,

Histoire

HISTOIRE DE FRANCE COURS ACADEMIQUE (Primaire supérieur)

I. — La Gaule primitive, la Gaule romaine; introduction du christianisme en Gaule, invasion des Barbares.

II. — Mérovingiens: origine de la dynastie; Clovis; Maires du | Palais; Charles Martel.

| III. — Carlovingiens : origine de la dynastie; Charlemagne; invasion | des Normands; le système féodal.

| IV.— Capétiens: origine de la dynastie; Trèva de Dieu; les Croisades et leurs résultats; la chevalerie ; Philippe-Auguste ; saint Louis; les Vêpres siciliennes: Philippe-le-Bel; Etatsgénéraux; Ordre des Templiers; Loi salique.

V.— Valois: origine de la dynastie; guerre de Cent ans; Duguesclin; Jeanne d’Arc.

— Louis XI; Ligue du bien public; triomphe du pouvoir royal dl is XII.

sur la féodalité ; guerres d'Italie; Louis

VII. — Rivalité de François I et de Charies-Quint; Bayard; Renaissance; la Réforme; guerres civiles et religieuses; les Guises, la Ligue; massacre de la Saint-Barthélemi.

VIII. — Bourbons: origine de la dynastie; Henri IV et Sully; édit de Nantes; Louis XIII et Richelieu; guerre de Trente ans.

IX.— Louis XIV et Mazarin; la Fronde; Colbert; Louvois; aperçu sommaire des quatre grandes guerres de Louis XIV ; Révocation de l’Edit de Nantes; la Ligue d’Augsbourg; guerre de !a Succession d’Espagne.

X.— La Régence; Louis XV; guerres des Successions de Pologne et d'Autriche; guerre de Sept ans; Louis XVI; Turgot.

XI. — Causes de la Révolution; Assemblée r' ‘innale; Assemblce législative ; Convention nationale et Pr re république ; Terreur ; Directoire ; Consulat; Premie, nre; les Cent jours.

XII. — La Restauration; Révolution de 1830; Monarchie de Juillet; Deuxième république : Second empire; Troisième république.

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Histoire

HISYOIBE D'ANGLETERRE COURS ACADEMIQUE (Primaire supérieur)

I.— Iles britanniques, temps primitifs; ‘“omination romaine et introduction du christianisme.

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