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LA VILLE

Puisque tu vois, Seigneur, mon cœur fragile.

Délivre-le du trébuchet des villes

Qui le retient captif comme un pinson.

Rends-lui l'azur qui caressa ses ailes, Délivre-le de la douleur mortelle Qui se lamente en humbles oraisons.

Et pour combler les vœux de ma prière Fais que je meure, un soir, dans mon vallon Comme un beau jour qui brilla sur la terre.

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