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CROQUIS D'ALSACE

Le Refuge : ce parc où la noble maison Respire le parfum d'altesse de la Rose, Cette ordonnance simple et naïve des choses Opposée aux combats fougueux de l'horizon.

Rigide et reflétant la face des saisons, L'averse des miroirs dans la lumière rose ; Le portrait qui écoute et celui qui vous cause, Et celui dont on craint la haine sans raison.

Les Vosges et leurs bois, l'Alsace avec ses gerbes, La Thûr — épée un jour tombée au sein des herbes, — Le ciel du paysage aimé de teinte perse.

Le parfum du silence et les tons de l'oubli Et surtout cette amante afin qu'elle me berce Dans la tombe nocturne et tiède de son lit.

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