LE PEUPLE
Qu'il vive !
ATTIUE.
O ma patrie ! à tes nobles destins , Si la mort d'un héros devait être propice > Mon cœur s'imposerait ce cruel sacrifice.
J'en atteste les dieux. Mais son trépas nous perd^ Auprès de son tombeau le votre est entr'ouvert. Ah ! du deuil qui l'attend préservez l'Italie ; Lui rendre son Iiéros c'est sauver la patrie.
4o RÉGULUS.