ACTE TROISIÈME
LICmiUS, ATTILIE.
hiçimvs.
En un seul sentiment tous les voeux se confondent. A ceux de Publius les légions répondent ;
* Et leur juste courroux peut sans crime éclater.
* Quand le pouvoir s'égare , il faut lui résister.
Je conserve à TÉtat un vengeur intrépide , Homme , à l'humanité je sauve un parricide ;
* Je rends à votre amour ce héros adoré ,
* Le seul qu'avant sa mort la patrie ait pleuré : De ses persécuteurs il s*est fait le complice ; Mais Rome,
ATTILIE.
O ma patrie ! à tes nobles destins Si la mort d'un héros devait être propice , Mon coeur s'imposerait ce cruel sacrifice.
J'en atteste les dieux. Mais son trépas yoa| perd. Atiprès de son tombeau le vôtre est entr'ouvert.
* Romains , pour le salut et la gloire de Rome ,
* Qu'tin grand peuple aujourd'hui soit Tappui d'un grand hommej
* Des cruautés du sort puissans réparateurs ,
* De qui vous protégea sojez les protecteur» ; Rome vous le commande > et ma voix vous en prie.
TTN ROMAIN.
Au péril de nos jours nous défendrons sa vie ;
* Nous sauverons celui qui nous sauva cent fois. ^
▲TTILIB* C'est sauver la patrie.
LIGINIUS.
Amis, je l'aperçois* Sortez , et de ce temple environnez les portes.