A est ajouté en interligne, de la main de Spanheim
déclaroient hautement des ennemis de la régale et des régalistes, et ainsi en faveur du pape et de son pouvoir dans cette matière, il en prit occasion de les rendre d'autant plus suspects au Roi, et de les pousser à bout. C'est aussi ce qui enveloppa M. de Pomponne, neveu du célèbre M. Arnauld, chef des Jansénistes, dans la même disgrâce. Après quoi, il ne resta plus à l'archevêque de Paris, sous prétexte de défendre les droits de la couronne et la doctrine de l'église gallicane, que de s'attacher à combattre les prérogatives et le pouvoir des papes, non seulement dans l'affaire susdite de la régale, mais dans celle de leur* prétendue infaillibilité, supériorité sur les conciles et sur le temporel des rois. Ce fut aussi le but de la députation du clergé de France, qui se tint à Paris en 1681 , où cet archevêque, de même que dans celle qui s'y étoit tenue l'année précédente sur l'affaire de la régale, étoit à la tête de ces assemblées et des décisions qui s'y prirent tant pour soutenir le droit contesté de la régale, que pour les quatre propositions qu'on arrêta dans la dernière-, sur le pouvoir susdit des papes dans le spirituel et dans le temporel.
DES IMPUTATIONS FAITES A l' ARCHEVÊQUE.
Cette conduite de l'archevêque, qu'on considéroit le promoteur et le premier mobile de toutes ces résolutions, surtout celle qu'il fît contre les Jansénistes, lui attira de leur part des libelles qui se répandirent