Est, dans le manuscrit
prélats ou autres de ces prétendants susdits, surtout vers le temps que la collation des bénéfices vacants a coutume d'avoir lieu. Et comme ce même Père a le pouvoir de se choisir un autre Père jésuite pour son adjoint ou assistant, dont il se sert pour l'accompagner quand il se rend en cour, d'ailleurs pour l'expédition des dépêches ou des réponses qu'il a à faire et au dedans et au dehors du royaume, enfin pour le soulager là où il y a lieu de le faire, aussi ne manque-t-on pas de s'adresser audit Père et d'en mendier la faveur et les bons offices auprès du Père la Chaise. Durant les dernières années de mon séjour en France, c'étoit le Père Verjus qui avoit cet emploi, frère du comte de Crécy qui a été autrefois ici, à Berlin, avec lui, et lequel Père j'ai connu en bien des endroits, comme aux traités de Bréda en 1 667, où il étoit en habit séculier à la suite de l'ambassadeur de France, M. Courtin, depuis à Cologne, et ailleurs.