TIONS
it 1860.
une lettre aintenant
. Pour explications touchant cette lettre, je dois appeler votre atten- Uon sur un fait ; c'est que, d'après une annonce qui a paru dans un journal de Toronto, le corps des Orangistes de cette ville se propose de paraître à la procession qui doit avoir lieu lors de la réception de Son Altesse Royale, et dans les rues où cette procession doit passer, avec certains insignes et décorations qui appartiennent spécialement à cette société. ‘
Je dois déclarer dans les termes les plus explicites que toute manifestation de ce genre, ainsi que toute tentative faite pour rattacher à la réception de Son Altesse Royale un acte par suite duquel les Orangistes, ou toute autre association de parti, se regardernient comme franchement et publiquement reconnus, sera vue avec un extrème mécontentement.
. Rappelez-vous, Monsieur, que ie Prince visite cette colonie sur l'invitation spéciale de tout le peuple, puisqu'elle est faite par les deux Chambres dr la législature, sans ‘distinction de croyance ni de parti; de sorte qu'il ne conviendrait ni a l'intention ni au but de cette invitation, ni de cette visite, d'imposer à 5. À. R. l'exposition de bannièrea el d’autres marques distinctives que l’on saurait être offensantes pour une partie des sujets de Sa Majesté.
Je suis convaincu que, sur examen, les raisons qui out déterminé Sa Grâce à exprimer tes vues seront jugées satisfaisantes. Je vous prie donc, en votre qualité de premier magistrat de la ville de Toronto, de veiller à ce qu’il ne puisse exister aucun sujet de plainte, soit dans la procession elle-même, soit dans la décoration des rues où passera Son Altesse Royale.
Je dois encore vous prier de m'écrire à Kingston, pour m'informer d'une manière erlicite, s'il existe aucun doute qu'il soit répondu aux vœux exprimés par le Duc de Newcastle sur ce sujet; car Ia conduite que l'on paraîtra devoir tenir à Toronto pourrait faire modifier cousidérablement l'itinéraire de Son Altesse Royale, pour le trajet qui lui reste à parcourir à travers Cette province.
J'ai l'honneur ‘être, Monsieur, etc., (Signé) Epuuxp Hxap.
A Son Honneur le Maire de Toronto.
{ Copie.) MoxTrEaL, 30 août 1861.
Mox cer Sir Ebuuxp, — J'apprends que sur la route par où les citoyens de Toronto désirent voir passer le Prince de Galies, vendredi prochain, les orangistes de cette ville se proposent d'élerer un are et de le décorer des insignes de leur association. On me dit encore qu'ils veulent également paraître à la procession décorés de leurs marques de parti. |
Il est évident qu’une parade de ce genre, dans une circonstance telle que celle-ci, est propre à produire une querelle de religion et a troubler le repos public; mais il est de mon devoir de faire tout en moi pour que le Prince ne puisse pas être soupçonné d’avoir pris paït à une
choge aussi déplacée et qui s'accorde si mal avec l'objet de sa visite au Canada
J'aime à «'oire qu'il vous sera possible de persuader ceux qui font ces nréparatifs d'abandonner leurs intenins:; mais pour prévenir toute méprise vous voudrez bien, j'espère, leur faire savoir que si pareil arc s'érige, je conseillerai au Priuce de refuser de passer dessous, et d’entrer dans la ville pur une autre rue: de plus, si l’on persiste dans nne démonstration orangi-te ou dans toute autre démonstration qui aurait un aractère de parti, je conscillérai au Prinée de renoncer entièrement à visiter cette ville.
J'ai entendu dire, mais avec moins d'assurance, qu'une Gémonstration semblable est projetée pour Kingston. Je n'ai pas besoin d'ajonter que mes remarques seopliquent à cette ville comme à toute autre,
Je suis, etc,
\u Très on, Sin E, W. Hgan.
DEvanT KiNGsron, le 5 septembre 1860,
Moxsirn,—C'est avecle plus grand regret que je me vois maintenant oblige de prendre fe parti extréme envisagé comme possible dans ma lettre à Sir Edmund Fead, datée le 30 août,—iettre qui vous fut aussitôt communiquée par Sou Excellence, —et de donner an Prince de Galles le conseil de continner sa route sans débarquer à la cité de Kingston.
A notre arrivée hier, nous avons trouvé unare couvert de décorations orangistes, et plusieurs centaines d'hommes organisés en corps, tous portant les insignes de leur ordre, avec de nombreux drapeaux, üne musique et tius les accessoires qui caractérisent leurs processions. Comme lorsque vors 6tes venu à bord Au vapeur, accompagné d'autres messieurs, je vous avais formellement expliqué les motifs de mon avis au Prince, ainsi que mes objections à ces manifestations dans la circonstance actuelle, et les conséquences qui doivent en résulter, j'ai eu peine à me convaincre que les orangistes pouvaient s'oublier au point de persévérer dans leur intention d'emjécher le Prince d'accepter l’hospitalité de votre ville, et de se conduire d’une maniere aussi offensante pour tous leurs concitoyens, protestants et catholiques-romains,
Le Prince a bien voulu attendre vingt-deux heures jour donner aux orangistes le temps de revoir leur résolution. J1s y adhérent. Il est donc de mon devoir de conseiller au Prince de poursuivre son voyage.
Quel sacritice ai-je proposé &ux orangistes ? Seulement ceci: qu'ils voulussent, en présence d’un jeune Prince, âgé de dix-neuf ans, l'héritier d’un sceptre reconnu par des millions de sujets professant Je christianisme sous toutes ses formes, s'abstenir de déployer les symboles d'une organisation religieuse et politique qui sont notoirement choqua .ts pour des personnes d’une autre croyance, et qui ont mainte fois causé, non-s° .«iement la discorde et la haine, mais l'émeute et l'effusion du sang dans une autre partie ds l'Empire.
Je n'ai jamais douté de la fidélité des individus dont se compose le corps orangiste. C'est à cette fidélité et à leurs bons sentiments que j'en ai appelé. Je ue leur demandais pas de sacrifier un principe, mais de ployer un drapeau et de retrancher un article de leur tenue. Je voulais bien que ‘e Prince les vit, mais non pas qu'il donvat appui à une Société désapprouvée Gans la mére-patrie par la Souveraine et la législature de la Grande-Bretagne,
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Ün me dit qu'ils représentent cet acte de ma part come un manque ne respect pour la religion protestante, Mais à moins qu'ils ne prouvent que les Anglais qui ne sont pas cranzistes, et lc nombre en est grand, ne sont pas ion plus protestants, il est tout-à-fait inutile pour moi de n'arrèter à une aussi vale et absurde accusation.
Je sais bien que ces processions de parti ne sont pas illécales en ce pays comme elles le sont e n Irlande, Ce fait serait conclu uit, si je vous eus proposé d'employer votre autorité comme maire : maisil ne répond aucunement à ma remontrai ice Cetie remontraace, je ne l'ai pas faite comme Secrétaire pour les Colonies on trgé de l’exécation d'une loi, mais comme Ministre de la Reine, chargé, par ordre de Sa Majesté, d'accompagner le Prince ue (alles dans Fa visite qu'il fait officielle ment à cette colonie sur l'invitation de s4 législature : et, je le demande, dans quelle position serait le Prince, si j: pouvais consentir à ce qui
ssistat maintenant x une scene comme celle qu'on lui prép qe (laguelle ne se trouve pas détendue par la législature coloniale), et que l'an prochain, 1 visitat le Nord de l'frlande, où “ ne He prendre aucune part à ne démonstration de la sorte sus les lois de son pays”?
Soa Altes:e Royale va continner a re qu'elle s'étuit tracée | partout où l'on persisterait à faire des démonstrations comme celles sont il s’agit, elle tiendra la menée conduite qu'à Kiugston.
Fe ne saurais terminer cette lettre sans dire que je resrette que le Conseil de Ville n'ait pas accepté l'offre que je lui ai faite par votre enremise, de présenter son Adresse à bord dun sfeumer, La méme offre a été acceptée avec empressement pur le Modérateur et le Synode des presbytériens en connexion avec l'Eglise d'Écosse. Il est impossible de -roire qu'aucune :vmpathie pour la conduite des erangistes ait influencé es membres di corps muni icipal, mais que lenr décision reçoive une interprétation contraire à la mienne n'est, je le crains, sue trop provable.
Je suis, Monsieur, votre trescbhéissant serviteur,
\Wn TR NEVCASTLE,
(Signé,) À son Honneur le Maire de Kingeton
Iorite-pe-ViLir.
Kingstou, 11 septembre 1860,
Qu'il plaise à votre Grace, —J'ai l'honneur d'accuser réception de Ia lettre de votre Grace, datée le 5 du mois courant, et que j'armise devant e Conseil de Ville de Kingston,
J'ai instructions de la part du Conseil de vous remercier pour l'exposé des motifs qui vous ont déterminé à donner au Prince de Galles l'avis par suite duquel les citovens de Kingston ont été privés du plaisir ‘le voir Son Altesse Rovale, de Tui présencer l'adresse qu'ils avaient préparée pour lui souhaiter là bienvenue en cette ville, et de ponvoir Passurer que les hal'tants de ee district n'ont pas moins de loyanté et de dévouement por la couronne britannique qu'aux époqu:s où ils en firent preuve en face de la désaffection intérieure et de l'agression étrangère, et que Îles Haha de amour et d'admiration qu'ép rouvent
les Anglais pour Sa Très-Graciense Majesté sont pleinement partagés iei par leurs co-sujets
Le Conseil apprécie parfaitement les raisons dounées par votre Grâce à l’appui de la décision communiquée à Sir Edmund Head le 30 du mois dernier, portant qu'il serait conseillé à Son Altesse Royale d’abondonner l'intention de visiter cette ville, si les orangistes persistaient à vouloir une démonstration de leur parti, puisqu'il était de votre devoir de ne pas autoriser la supposition que le Prince pouvait prendre part à une scène propre à provoquer une querelle religieuse et des désordres. Votre grâce, cependant, est respectueusement priée d'accorder son attention aux faits que voici. La loi qui affecte actuellement la société orangiste, dans le Haut-Canada, n’est le résultat ni du hazard ni d’aucune négligence chez les législateurs, ainsi que votre Grâce parait le supposer ; elle est l'œuvre d’une intention manifeste et formée par le parlement après qu’une loi de répression eut été mise à l'épreuve pendant plusieurs années ; que loin d'être contraire à la loi la société orangiste a été reconnue publiquement par Sou Excellence le Gonverneur Général actuel, lorsque, le 12 juillet 1857, elle lui présenta une adresse à laquelle il fut répondu ; qu’il n’était au pouvoir ni du Conseil ni d’aucune autre autorité constituée du Canada d’accomplir vos vœux contrairement à l'ordre de choses établi en ce pays, en essayant d’empêcher les membres de la société dont il s'agit de porter les habits et de déployer les bannières qui leur convenaient ; que ln crainte d’une querelle religieuse et de perturbations de la tranquillité publique ne pouvait naître que de faux renseignements sur l'état du Haut-Canada, et que cette crainte aurait dù se calmer en présence de la promesse officielle par laquelle le Maire garantissait Ja tranquillité de la ville ; que la procession générale où votre grâce s’opposait à ce que les orangistes parussent avec leurs décorations, avait été entièrement supprimée, fait dont vous fütes informé à Brockville ; de sorte qu’ils se montraient donc ensuite sans la moindre apparence d'approbation de la part des autorités civiques, et partant Son Altesse Royale pouvait faire son entrée dans la ville sans par là s'identifier aucunement avec un parti quelconque, politique ou religieux. Puis elle ne pouvait pas être plus impliquée dans la démonstration des orangistes pour les avoir vu déployer leurs drapeaux, qu’elle n'a été compromise par l’aspeet des robes et des insignes des évêques catholiques-romains et des autres qui se sont présentés à Quévec, démonstration à laquelle Son Altesse Royale n’aurait pas pu prendre part en Angleterre. Au reste, le Conseil considère qu’il suffisait de la protestation par laquelle votre grâce déclarait formellement ne pas vouloir de parade, ponr qu’on ne düt pas la supposer approuvée par le Prince. Si votre Grâce, à son arrivée sur ce continent, avait fait connaître que le Prince désirait ne voir aucun parti faire usage de marques distintives, et que vous aviez l'intention de lui conseiller de ne s’arrêter nulle part où ce désir serait méconnu, le Conseil est convaincu que les choses ne se fussent pas compliquées comme cela est arrivé récemment; car il y a lieu de croire que jamais la société orangiste n’eût voulu contrarier Son Altesse Royale. Mais l'expérience a dù convaincre votre Grâce de l’extième difficulté de raisonner après coup avec des hommes qui voient dans leurs couleurs le symbole de leur religion et qui se sont figurés, quelque erronément que ce puisse être, que l’ordre donné par votre Grâce (car si l'on en juge par la peine qu'il portait, c'était un ordre) voulait vraiment humilier les protestants, tant est frappant le contraste qui existe entr les restrictions imposées actuellement et les égards témoignés aux catholiques romains dans le Bas-
Canada.
Si le Prince eut visité Kingston sur l'invitation des orangistes, elle
NT
aurait pu être acceptée aux conditions que votre grâce aurait cru convenable d'imposer; mais il n’en a pas été ainsi. L’invitation a été faite au nom des citoyens et acceptée sans conditions, et le Conseil ne peut que sentir combien, après avoir été autorisée par cette acceptation formelle et par la promesse du Prince qu'il assisterait au bal qui devait se donner en son honneur, l'attente du peuple a été déçue arbitrairement et sans raisons valables, religieuses on politiques, mais simplement pour satisfaire une petite section des citoyens dans ses demandes déraisonnables.
Ni les autorités, niles citoyens n'étaient responsables des actes des orangistes qui visitérent Kingston les quatrième et cinquième jours de ce mois, et les membres du Conseil ne pouvaient exercer que peu ou point d'influence sur eux ; car la ville comptait très peu de ses habitants dans cette grande réunion. Et cependant, c'est parce qu’il a plu à ces visiteurs d’user de leurs droits de sujets britanniques et de paraître vouloir saluer leur Prince revètus du costume qui leur est propre et qui n'est pas en contravention à la loi, que Votre Grâce a causé le désappointement le plus cruel à des milliers de sujets de Sa Majesté, les plus dévoués et qui s'étaient réunis ici, après plusieurs mois d’une vive attente, pour témoigner leur fidélité et leur dévouement au trône et faire à son Altesse Royale un accueil cordial et affectueux.
Le Conseil ne peut admettre aucune analogie entre le fait qui suppose Son Altesse Royale débarquée pour entrer dans une ville canadienne où l’on étale des insignes orangistes, et celui qui la représente comme prenant part à une manifestation similaire dans le Nord de l’Irlande; et pour prouver qu’il n’y à point là, en effet, d’analugie, il suffirait au Conseil de s’en rapporter aux termes de Votre Grâce qui dit dans sa lettre, que bien qu’une telle manifestation de parti soit légale en ce pays, elle ne l’est point en Irlande. Il n’était donc pas possible d’associer Son Altesse Royale à un fait qui, étant illégal, ne pouvait pas avoir lieu. On ne peut non plus voir aucune similitude entre la position du Modérateur presbytérien résidant dans le Bas-Canada, qui devait s'attendre à ce que son adresse serait reçue [adresse dont par suite de quelque accident la lecture ne fut pas permise à Montréal}, et la position des citoyens de Kirgston dont l'invitation, d'abord acceptée, fut ensuite dédaignée, et qui se sont vus trompés dans ieur plus cher espoir, parce que des personnes sur lesquelles ils n’avaient aucun empire ont cru convenable de se décorer de rubans orange et de déployer un drapeau portant l’efligie d’un ancien roi d'Angleterre.
Il y a, cependant, une grande similitude entre la conduite adoptée par le Conseil des comtés de Frontenac, de Lennox et d'Addington, et celle du Conseil de cette ville; mais cela s'explique tout naturellement, puisque dans l’un et l’autre cas les adresses destinées au bon acceneil de Son Altesse Royale à Kingston devenaient inopportunes et qu’elles auraient été aussi bien présentées à St. James que sur la rive du lac Ontario.
Le Conseil croit fermement, et sans vouloir justifier leur manque de courtoisie que les orangistes désiraient sincèrement honorer le Prince et qu'ils ne sont aussi sensibles au désappointement qu'ils éprouvent, que parce que leurs efforts ont été mal appréciés, et que des signes qu'ils regardent comme symboliques de leur fidélité à l’Empire et de leur attachement au culte protestant, ont été pour eux un sujet de reproche. |
En terminant, le Conseil désire exprimer combien il regrette ce qui a eu lieu récemment: et pour preuve que ce n’est pas par sympathie
pour les orangistes qu'il a refusé de présenter l'adresse à bord du vapeur, il en appelle au zéle avec lequel, pendant toute cette difficulté, il s’est efforcé de les persuader de se départir de leurs droits et de déposer leurs insignes dans le but de lever l'obstacle apporté par la décision de Votre Grâce un débarquement de Son Altesse Royale à Kingston conduite qui atteste que le Conseil n’a fait, au contraire, qu’obeir au devoir impérieux que lui imposait l'opinion des citoyens de cette ville de s'abstenir de tout acte aui le rendît solidaire de l'avis ce Votre Grace, ou qui lui donnât même l'apparence de l'approuver, Et cet avis n'aurait jamais été donné, le Conseil le croit, si Votre Grâce eût consulté le gouvernement du pays qui, par sa connaissance des lois, de l'opinion et de tout ce qui se rattache à la situation intérieure de la province, aurait probablement été en mesure de faire voir à Votre Grâce que la marche suivie était injuste ct impolitique.
J'ai l'honneur d’être, de Votre Grace, le très-humble et très-obéissant serviteur, (Signé,) O0, S. STRANGE,
| Maire.
À Sa Grace le Duc de Newcastle, etc., elc., etc.
Caure pe NIAGARA, 15 septembre 1860,
Le Duc de Newcastle fait ses compliments au Rédacteur de la Morntreal Gazette et lui envoie une copie de la lettre qui répond à celle du Maire de Kingston, celle-ci ayant déjà paru dans les journaux publics selon que le Duc de Newcastle en est informé,
(Coapie.) Lexbon, M. C. 13 septembre 1860.
Monsieur, —J'ai l'honneur d'accuser réception de votre lettre du 11 du courant, et qui nous est parvenue cette après-midi.
Il serait facile de réfater les arguments et de contester les propositions avancées par vous au nom du conseil de la cité de Kingston, mais de n'ai ni le temps ni le désir de remplir cette tâche Il ne me reste donc qu'à exprimer l'espoir qu’il est de votre intention de publier votre lettre. Si vous ne la publiez point, il sera de mon devoir de le faire, afin qu'elle recoive sa répouse du hon sens du peuple canadien.
Je suis, Monsieur, votre très obéissant serviteur, (Signé) NEWCASTLE,
A Son lionnenr le Maire de Kingston.
Quesec, 29 septembre 1860.
Mon Cuer Moxsieur,—Je n'ai pas d'objection à ce que vous publiez ma lettre du 13 août.
ns Si je me le rappelle bien, il ne s'est rien dit entre nous au sujet des ‘44 sé insignes et des bannières orangistes dont on ferait usage à la réception sci, ” du Prince. S'il en avait été question, j'aurais certainement ceuqu'ils per ve étaient aussi prorves à “ embarrasser ” un Prince anglais et uf Ministre RE ie unglais qu'aucune adresse qui düt étre présentée. “Il d Une adresse trouve au besoin son antidote dans la réponse qu'on tui ass : l'ait, mais on ne saurait protester de cette manière contre des démonssr trations d’une autre espece Are N'importe. [| ne peut y avoir de doute que des diflicultés furent
Toi prévues comme probables par vous, autorité principale des orangistes, Pre Uque vous dûtes saisir le p'emier moment favorable pour obtenir des rie À
'euselgnements exacts, Votre 8 Je suis bien sincerement votre etc.
(Signé) Eovrxn Heap.
L'Hon. J. ff, Cameron.
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QuesecfHiul donné à ta Salle de Masque, rue NE Bonus, pos le Mu elles Cdoÿens de ŒQurbec, le 1 uout: — 10, Mde Lange lui, feunne d'H Langevin, Evayer, MP.P.,,et Maire de Québec; 20, Mde Cartier, femme de Fou, GE: Cartier, Procureur Général et premier ministre; 30, Mlle, Irvinue, fille du Col, Irvine, Aide-de-Camp Provincial; 40, Mile. Price: 50, Me, LeMeaurier; 60, Me, Derbisbire ; To. Mlle, Sewell ; 80, Me Caron (lille de l'on, Juge Caron, ancica ministre) ; 90. Lady Milne : 100, Mile. Napiers Do, Mde, Serrocold (femme du Capitaine Serrocold et htle de l'Hou, Juge Duval): 120, Mile. Danscomb (fille du Percepteur Les Douanes à Québec): 1930, Mlle, Fisher (ülle du Procureur-Général du Nouveau-brunswick),; Lo. Mile, Mountain (fille de l'Éveque anglican de Québec) : 150, Mlle. Anderson ; 160, Mde. Ross : 170. Mde. Bell ; 180. Mie Tilley (ide du Sécrétaire Provincial du Nouveau-Brunswick), et Lo, Mde, RE Suitli
MonrRreaz— But ojfert de QT aout par les ritoyens duns l'édiice érigé expressément pour cet vbjel16, Mde, Young (femme de l'Hon, John Young, aucien Ministre des Travaux Publics et Président du Comité des Citoyens) ; 20, Mile, Delisle (lille d'A. M. Delisle, Ecuyer, Greflier de la Paix) : 830. Mile, Servanie (fill: du Col. Servante) ; 40. Lady Milne; 50, Mile, Nayier (file du Col. Napier) ; 60, Mde, King ; 7o. Mile, Smith: 80, Mile. Tyre: 90. Mde. brown (fille de C.S. Rodier, Ecuyer, Maire de Mjontréal: 107, Mlle, Leach; 110, Mlle, Fisher; 120, Mile, de Roches h ave: 130, Mde, Freer (fille de FHon. L. V. Sicotte, ancien Orateur et ancien Ministre); 149, Mile. Chauveuu (fille de l'Hon, P, J, O. Chauveau, Surintendaut de Pinstruction Publique); 150. Mile. Laura Joliuson; io, Mde, Belson : 170. Mile, King ; 180. Mde. Forsyth: 190. Mile, Sophia Stewart; 20 7, Mde, Macdonald (femme de V'Hon. JS, Macdonald ancien Oriteur et ancien ministre).
Copoure—6 septenmbre—Bal offert par les Ciloyeus, — 10, Mile. Beats ile du Maire): 20. Mde, Ewart; 50. Mde. Reïa :; 40. Mlle, Fortune (file du Shérift): 50, Mile, Pringle ; 60. Mde. $. Smith (femme de l'Hou. $. Smith, Muure-Généra des Postes) ; 70. Mlle, Dainty ; 80. Mile, Powell ; 90. Mile, Burnham: 10%, Mile. Bennet; Jo. Mde. Cubitt: 10, Mlle, ali: lo. Mlle, Powolit: Lo, Mile. Gaver: 150, Mlle. Barron
Tonroxro — Sotrée donnée par tes Membres du Burreuu & Osgocde Hull, 8 septembre, — 10, Mde, Cameron (femme de Ffon. J, FE Ciuneron, ancien Ministre): 20, Aile. Boulton ; 30, Mlle. MacNab, (fille de PHon, Sir A. N. MacNab, ancien Premier Ministre et Aiïde-de-Camp de S, M.) ; 40 Mile, Widder (fille de Fred, Widder, écuyer, Agent de li Compagnie des l'erres Britanniques)! 50, Me, Robinson: 6o. Mile, MeCaui (lle du Principal de PUniversité de Toronto): eo, Me, Draper: $o, Me. Powell de Niagara.
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