‹ Relations entre le diabète insipide et l'hypophyseChapitre 5 sur 51 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

S'il n’est pas exceptionnel de rencontrer en clinique

des cas de diabète insipide, il est rare de pouvoir en préciser la pathogénie. Aussi à la suite d’un cas rapporté par MM. Lereboullet, Faure-Beaulieu et Vaucher, nous a-t-il paru intéressant de reprendre l’étude de ce syndrome à la lumière des faits mis en évidence par leur observation.

L'étude clinique de ce cas avait fait suspecter l’existence d’une altération hypophysaire. Les résultats obtenus par le traitement hypophysaire ont dans ce cas la valeur réelle d’une expérimentation et font surtout l'intérêt de ce cas particulier. C’est pourquoi sur le conseil de M. Lereboullet, nous avons recherché à grouper dans ce travail des faitssemblables prouvant le rôle indéniable de l’hypophyse dans la genèse du diabète insipide.

Nous n’avons nullement la prétention, en ce faisant,

d'épuiser la question et de vouloir discuter les nombreuses théories émises à ce sujet. Nous nous contenterons de rapporter un ensemble de faits cliniques, thérapeutiques et expérimentaux, qui semblent apporter un appui réel à la théorie hypophysaire du diabète insipide. |

Dans un premier chapitre de généralités, nous étudierons les diverses affections pouvant donner lieu au syndrome diabète insipide et n’envisageant que le diabète d’origine nerveuse, nous rappellerons les principes essentiels de l’anatomie de la glande hypophysaire pour étudier ensuite la séméiologie de ce syndrome. ue

Enfin, dans un dernier chapitre de thérapeutique, nous grouperons les conclusions pratiques des observations que nous rapportons pour terminer par les diverses expériences faites à ce sujet par divers auleurs,

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