IV. — Mais c’est surtout la thérapeutique qui
dans quelques cas récents,a bien montré l’influence
de l’opothérapie hypophysaire surle diabète insipide.
Plusieurs faits sont à cet égard caractéristiques. . Celui que nous rapportons a la valeur d’une véritable expérience, puisqu'on y voit l'extrait hypophysaire
agirconstamment,maistemporairement,pourrefréner la polyurie à la manière d’une opothérapie restitutive.
V. — Les expériences poursuivies récemment montrent égalementla possibilité d'une polyurie hypo-
physaire. Elles permettent toutefois de se demander
avec Camus et Roussy s’il ne s’agit pas d’irritation
de la région nerveuse parahyphophysaire plus que d'insuffisance hypophysaire vraie. Elles nes’opposent
toutefois pas à l’idée d’une polyurie directement hypophysaire.
VI. — La question d’une polyurie d’origine hypophysaire est donc actuellement ouverte et mérite d'être étudiée tant à cause de son intérêt théorique qu'à cause de ses résultats pratiques et des conséquences thérapeutiques qu’on en peut üirer.
— Le Président de la thèse,