‹ Relations intellectuelles avec les Centraux? "Écrasons l'Infâme."Chapitre 167 sur 196 · V. 1916. Ch. Richet · texte numérisé non relu

V. 1916. Ch. Richet

(1) Voici toutefois une opinion opposée, mais d'une autorité qui paraît discutable :

La méthode scientifique allemande est surtout une méthode pour se dispenser de penser. XII. 1914. Warner Fite.

L'Allemagne peut être fière de montrer ses palais universitaires ; ses riches laboratoires, ses grandes bibliothèques, l'énormité de ses publications et de ses périodiques, la nombreuse population scolaire qui entoure les maîtres et qui travaille avec conscience sous leur direction. A cet égard elle est un modèle. IV. 1916. A. Dastre (1844/1917).

L'hégémonie de la science allemande était [en 1914] acceptée sans conteste par la grande majorité de nos savants français. La production scientifique germanique est au moins égale à celle de toutes les autres nations réunies. V. 1916. F. Henneguy.

[On constate chez les Allemands] une haute culture scientifique, une technique poussée à un haut degré de perfection, une intelligence avertie, une vaste érudition... 1919. P. Gaultier.

Les Allemands sont réellement bien doués.

1916. L. Lévy-Bruhl (1857/...).

Le cerveau allemand et surtout le cerveau prussien a une tendance naturelle pour l'abstraction (1). VII. 1915. P. Achalme.

L'abstraction, c'est la fonction caractéristique et par suite la perfection naturelle de l'intelligence humaine.

1893. D. J. Gard. Mercier (1851/...).

L'Allemagne est le grand réservoir de l'intelligence.

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