Abraham de Smith, de Lokeren, 17 septem
bre 1654.
» 226. Frans Dircks, d'Amstelredam, 15 janvier 1655 \
Toutes ces personnes sont enregistrées comme peintres dans les susdits livres de bourgeoisie. Si l'on réfléchit qu'il
1 A la suite de cette liste, on trouve, dans mon ouvrage intitulé Aemstels Oudheid, ou Souvenirs d'Amsterdam, IVe partie, p. 59, les noms des peintres qui devinrent bourgeois d'Amsterdam dans la seconde moitié du dix-septième siècle ; et, clans la Ve partie, p. 65, les noms des peintres qui obtinrent cette bourgeoisie dans la première moitié du dix-huitième siècle. — S.
y avait à cette époque plusieurs peintres qui étaient nés bourgeois, et d'autres qui avaient obtenu plus tôt la bourgeoisie, on sera étonné du grand nombre de peintres qui demeuraient à Amsterdam au dix-septième siècle. Si l'on considère, en outre, combien il y avait parmi eux d'hommes d'un talent éminent, on sera convaincu de la vérité de l'assertion de Wagenaar, que l'art de la peinture a été à cette époque très-florissant en cette ville.
Au sujet de l'état d'insolvabilité dans lequel Rembrand tomba, en l'année 1656, il m'est venu entre les mains beaucoup de pièces, dont je communiquerai, en entier, les plus importantes. Déjà, en 1653, Rembrand se trouva dans une gêne pécuniaire, de sorte qu'il se vit obligé, alors et plus tard, d'emprunter de l'argent près de diverses personnes, comme il résulte des trois écrits suivants :