‹ RembrandtChapitre 145 sur 174 · ACTE IV · texte numérisé non relu

ACTE IV

STOPPERTGE

Et c'est ainsi que vous brisez les ailes du génie !

HENDRIGK Après sa mort, ils remonteront.

Us continuent à causer ensemble.

BERENT, revenant, sa note à la main; à Hendrickje.

Eh bien, me payez-vous?

HENDRICKJE

Attendez... quelques semaines... quelques jours...

BERENT

C/est cela!... Attendre le moment où il n'y aura plus rien!... De l'argent!

STOPPERTGE

De l'argent ?...

Montrant les marchands.

Adresse-toi à ceux-là: ils en volent plus dans chacune de leurs journées que tu n'en as volé, toi, dans toute ta vie !

BERENT

C'est ainsi?.,. Je vais me porter immédiatement comme créancier, pour ne pas perdre mes droits.

n remonte et va déposer sa note entre les mains de Haaring. UNE VOIX, au fond.

Trois cents florins !

Les marchands deviennent attentifs.

UNE AUTRE

Trois cent cinquante l

LA PREMIÈRE

Quatre cents !

LA SECONDE Quatre cent vingt!

UNE AUTRE

Quatre cent quarante !

VAN LUDICK

Oh, oh !

LA SECONDE VOIX

Quatre cent cinquante!

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