ACTE IV
LA PREMIÈRE
Sept cent dix !
VONDEL
J^avais toujours prédit qu^on finirait par faire justice de ce triomphateur de la manière rôtie»
STOPPERTGE
Te doutes-tu que celui que tu railles est peutêtre aussi grand que Raphaël lui-même ?
COPPENOL
Pour moi, si mes œuvres calligraphiques devaient en arriver là, je me pendrais.
HENDRIGKJE, à Vondel et à Coppenol.
Mais défendez- le!... Vous étiez de ses amis... Vous veniez chez lui...
VONDEL
A l'époque où vous ouvriez la porte.
BERENT, redescendant.
Certes, du temps de madame Saskia van Uylenborch on n^aurait pas assisté à des hontes pareilles !
STOPPERTGE
Te tairas-tu!
BERENT, furieux.
Je n'ai pas encore dit ce que j^avais sur le cœur ! . . .
L'AIDE DE GlIISINE, survenant précipitamment.
Maître Berent !. .. Maître Berent!...
BERENT
Ah!... Préparez les bardes de lard et les épices!... Mon Dieu, pourvu qu'ici on ne me brise pas ma vaisselle!...
Il sort à gauche avec l'aide de cuisine. COPPENOL, à Vondel. ^
Il n y avait plus moyen de le fréquenter...
Montrant Stoppertge et Hendrickje.
Cet entourage!... Oh! cet entourage !.. .
Ils s'éloignent.