‹ RembrandtChapitre 35 sur 174 · ACTE II · texte numérisé non relu

ACTE II

ALBERTUS

Ahl

FLINGK, à Manasseh et à Vondel, qui examinent un dessin.

Une étude pour un tableau en préparation : le Philosophe.

Tous trois continuent à remonter et disparaissent derrière les tentures d'une loge.

STOPPERTGE, après avoir tourné autour d'Albertus.

Venez-vous pour votre portrait?... Êtes-vous théolog'ien, médecin, poète, sénateur, ou membre de la Grande Compagnie des Indes Orientales?... Savez-vous que nous ne faisons rien à moins de cent florins à mi-corps et de deux cents florins en pied?

DOU

C'est le prix.

STOPPERTGE

Ah ! c'est que nous ne sommes plus au temps ou pour poser Diane au bain ou la Femme de Putiphar nous n'avions que les filles du Spinnhuis !... Nous peignons, maintenant, des patriciennes !

ALBERTUS

Je veux parler à Rembrandt van Ryn.

STOPPERTGE

Il n'est pas là.

ALBERTUS

J'attendrai.

Il remonte et regarde au dehors par la verrière.

STOPPERTGE,àEgma.

Tu as de jolies connaissances !... Où as-tu péché ce vilain hareng ?

EGMA

Moi !... je ne le connais pas I... Je viens de le rencontrer sur le quai du Bloemgracht.

STOPPERTGE

Mes compliments!

EGMA

Il m^a demandé où Rembrandt demeurait.

Vous pensez bien que je me suis fait un honneur de le conduire.

STOPPERTGE

Rentre donc à Leyde !

DOU

Tu ne Tas pas regardé !...

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