VI. Le quinquina
Le quinquina n’est adopté que lorsqu’il s’appelle remède anglais. — Le hasard révèle les vertus du quinquina. — A quelle époque la Poudre de la comtesse a pénétré en Europe. — Pourquoi le quinquina s’est-il appelé Poudre des Jésuites ? — On l’administre à Louis XIV, pour arrêter ses accès de fièvre. — Le surintendant Foucquet en prend. — Gomment le chevalier Talbot vulgarise le quinquina. — Ses débuts chez l’apothicaire. — Il guérit Charles II de la fièvre quarte. — Le cardinal de Retz meurt, pour ne pas avoir pris du remède anglais. — Madame de Goligny et la grande Mademoiselle en éprouvent les bons effets. — L’abbé de Coulanges le déclare une « liqueur charmante >u — Louis XIV fait acheter le secret de l’Anglais. — Un mauvais poème de La Fontaine. — Pour complaire à la duchesse de Bouillon. — Bossuet traité par le quinquina. — Dans l’entourage du duc de Ghoiseul. — Quelques vers peu connus du Bonhomme.