I. Comment on traitait la syphilis avant Vère moderne
Les origines du « gros mal ». — Le mercure introduit dans la thérapeutique par un pape. — La syphilis peut-elle se communiquer par l’haleine ? — Un hôpital qui ressemble à une fourrière. — Les apothicaires, « graisseurs de vérole ». — François P' fait appareiller une flottille pour aller lui chercher un remède contre l’avarie. — Saints invoqués contre le mal de Naples. — Passer par la casserole : origine de cette expression. — Les Grands Remèdes au Grand Siècle.
Quelques remèdes secrets
La médecine ne fut à l’origine que de l’empirisme. — Pourquoi les médicaments réussissent ? — Ce qu’était le « rossolis » du Roi. — Une formule de liqueur découverte dans un traité de chirurgie. — Le secret du sieur Ailhaud et la recette des gouttes d’Angleterre. — Souverains qui fabriquent des remèdes. — Les glorieux parchemins de l’art de guérir.
Médications singulières du vieux temps. — I. Les
effets salutaires du fouet
Un axiome d’Hippocrate. — La flagellation sera-
TABLE DES MATIÈRES
t-elle remise en honneur? Musa guérit ta sciatique de l’Empereur. — Comment les maquignons font paraître les chevaux gras. — Les anciens traitements de la mélancolie et de l’érotomanie. — Un remède original de la constipation. — Au temps de Néron et de Pétrone. — Les philtres des sagæ. — Pour favoriser la fécondation. — Les libertins se font étriller pour retrouver leurs moyens. — Ce qu’en disent Brantôme et Pic de la Mirandole. — Serrez ma haire avec ma discipline ! — Tartufe et Montaigne. — Le paquet de verges dans les maisons closes. — Une descente de police dans un « couvent » du xxe siècle. — Deux héroïnes de la flagellation béatifiées. — Les processions de Henri III et de ses mignons. — Pénalités de jadis contre les avariés. — La fustigation des folles et des alcooliques.