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du fleuve Cauca, à l'Ouest, et presque parallèle à la précédente ; 3" les vallées des fleuves Miray Patia et autres qui arrosent les côtes du Pacifique jusqu'à Buenaventura ; 4^ les vallées des fleuves San Juan et AtratOf avec la côte jusqu'à Panama et le littoral qui entoure le golfe d'Uraba; 5^ La fertile contrée du fleuve Sinû avec tout le littoral atlantique jusqu'à la baie de Gartagena ; G*" la vallée du Riohacha qui comprend les versants septentrionaux et méridionaux de la Sierra de Santa Marta et de la Goajira, et 7** la contrée du Nord- Est qui embrasse les terres de Cûcuta et Ocana et les vallées des fleuves Catatumbo et Zulia dans la partie qui dépend de la Colombie. Dans cette contrée on peut faire entrer les hauts-plateaux que forme la Cordillère orientale ^
L'immense région orientale, presque déserte, est comprise entre la Cordillère orientale des Andes et les fleuves Arauca^ Orinoco, Rtonegro, Amazonas et Napo.
Par le fleuve Guaviara, on peut la diviser en deux grandes contrées : la septentrionale avec pente à l'Est et au Nord-Est, voit courir ses eaux jusqu'à l'Onnoco, et la méridionale avec inclinaison au Sud-Est, envoie ses eaux généralement au fleuve Amazonas. Ces deux régions, de sol très fertile et traversées par de grands fleuves, renferment d'immenses richesses natu-
1. Ces détails et ceux qui suivent sont empruntés au Compendio de geografia de Colombiay de Angel M. Diaz Lemos, 6* éd., 1907.
relies qui offrent un magnifique avenir aux Colombiens qui les exploiteront.
Les montagnes de Colombie appartiennent, pour la plupart, au grand système de la Cordillère des Andes, qui traverse toute la côte occidentale de l'Amérique, depuis le détroit de Magellan au Sud jusqu'à celui de Behring, dans l'Amérique du Nord. La partie principale de cette cordillère touche au Sud la frontière colombienne au glacier de Cayambe; elle marque la limite entre l'Equateur et la Colombie jusqu'aux environs de Tulcén, et, à l'entrée du département de Narino, entre le pic de Huaca et le volcan de Chtles, forme un grand nœud appelé los PastoSy d'où partent deux rameaux qui se dirigent au Nord-Est.
Le rameau de gauche, appelé Cordillère Occidentale ou du Chocô, après avoir donné passage aux eaux du fleuve Patfa, s'en va vers le Nord sur une longueur de près de 100 myriamètres, entre les eaux du fleuve Cauca et la côte du Pacifique. Le rameau de droite, appelé Cordillère centrale ou du Quindio, est le plus élevé et de caractère volcanique ; il se dirige vers le Nord sur une longueur de plus de 100 myriamètres, séparant les bassins hydrographiques des fleuves Cauca et Magdalena, et va mourir au confluent de ces deux grands fleuves, dans le département de Bolivar.
Un peu au Nord, dans les départements de Caldas et Antioquia, spécialement dans ce dernier, il forme un réseau très compliqué de nœuds, de gradins et de
contreforts, qui, à Tégal de ceux qui en face forment la Cordillère orientale dans les départements de Boyacà et Santander, constituent peut-être le sol le plus accidenté de Colombie.
La Cordillère orientale ou de Sumapaz se détache de la centrale au massif colombien, source des fleuves Cauca, Magdalena et Caquetât se dirige à l'Est jusqu'au pic de la Fragua et incline ensuite au Nord-Est, séparant la grande région orientale du bassin hydrographique du fleuve Magdalena et laissant des deux côtés de nombreuses ramifications.
Elle est très riche en mines de sel et émeraudes; sa longueur totale est d'environ 125 myriamètres et sa plus grande altitude (5.000 m.) se trouve dans la Sierra Nevada de Chita, à Tundama.
Dans le désert de Santurban, au S.-O. de Pamplona, la Cordillère orientale se divise en deux branches, dont une se dirige au N.-E. et entre au Venezuela et l'autre continue vers le Nord et va se terminer à la Goajira.
Indépendamment des Andes, il faut noter : dans le département du Magdalena, la gigantesque Sierra Nevada de Santa Marta, grand massif de Cordillères qui s'étend sur un espace réduit en forme d'étoile, près de la mér, et dont le centre est formé par cinq pics neigeux, dont le principal mesure 5.800 mètres de hauteur; et dans la Goajira, quelques petites montagnes de moyenne hauteur (700 m.) qui s'élèvent nues et accidentées sur un territoire stérile.
Les montagnes colombiennes occupent le tiers du territoire du pays.
Les plaines les plus étendues de Colombie se trouvent dans la région orientale, qui renferme les plaines forestières des Caquetât San Martin et Casanare. D'autres vallées de moindre dimension se rencontrent dans la Goajira, au Valledupar et dans les contrées baignées par les fleuves César et Rancheria; dans le Zulia et dans les bassins des fleuves Magdalena, Gauca, Atrato, Sinû et San Jorge. Dans TÉtat de Bolivar, on distingue les belles et fertiles plaines du Corozal.
Gomme hauts-plateaux il faut citer ceux de Pasto et Tûquerres dans le département de Narino; [Popaydn dans le Gauca; Bogota, Ubaté, Simijaca dans le Gundinamarca; Jiuin Diaz dans le Gundinamarca; Santa Rosa dans l'Antioquia ; Herveo dans le Galdas ; Tunja, Chtqutnquirdf Sogamoso et Cocuy dans le Boyacd; Dolores dans le Tolima; enfin ceux de Pamplona dans le Norte de Santander, de Jéridas et Mesa Rica dans le Santander.
Pour compléter ce rapide exposé de la situation géographique de la Colombie, il nous faut dire deux mots de la division hydrographique.
Les eaux qui proviennent de l'intérieur de la Colombie peuvent être rattachées à quatre systèmes principaux suivant qu'elles sont recueillies par les océans ou par les bassins hydrographiques des plus grands fleuves. Ce sont :
Y** Le système du Pacifique, formé par toutes les eaux qui ont leur cours à l'Ouest de la Cordillère Occidentale et qui se jettent pour la plupart dans ledit Océan « et par celles qui, comme VAtrato et le Sinû, vont à l'Atlantique.
St* Le système central durio Cauca, comprenant toutes les eaux qui venant des Cordillères centrale et occidentale, se jettent dans ce fleuve. Il comprend également les eaux du San Jorge.
3^ Le système central du rio Magdalena, formé par les eaux des versants orientaux de la Cordillère centrale et des versants occidentaux de l'orientale, débouchant dans ce fleuve. A ce système il faut rattacher les bassins du César, du Rfohacha et autres eaux qui de la Nevada et la Goajira vont à l'Atlantique.
4^* Le système oriental, formé de toutes les eaux qui descendent de la Cordillère Orientale à l'Est et au Sud- Est et se déversent les unes dans VOrinoco et les autres dans YAmazonas. Dans ce système il faut comprendre les eaux qui sortent par le N.-E. de la Colombie et se jettent dans le lac de Maracalbo.
Les principaux fleuves qui débouchent dans le Pacifique sont les suivants :
Le Baudô qui prend naissance dans la montagne de ce nom et peut communiquer avec l'Atrato par le Suruco; le San Juan, fleuve important qui sort du mont Caramanta, se dirige au Sud dans la direction opposée à l'Atrato, est navigable pendant 23 myriamètres et
peut communiquer avec TAtrato par le fleuve Quito. Il est très riche en or et en platine et ses principaux affluents sont : le Tamand, le Sun Agusiin et le Calima.
Le Dagua qui prend naissance dans les rochers de Cali et après un parcours de 13 myriamètres à travers rocs et ravins, débouche dans la baie de Buenaventura. Il est à signaler parce que c'est de ses rives que part la ligne qui va à Cali, chemin de fer très important qui donnera vie et prospérité à la région du Cauca.
Le Micay et Viscuandé, navigables en leur partie basse.
Le Patùif le second fleuve par l'abondance de ses eaux parmi ceux qui vont au Pacifique ; mais son bassin est plus étendu et plus peuplé que celui du San Juan ; il reçoit de nombreux affluents, parmi lesquels le Telembt, navigable par vapeurs jusqu'à Barbacôas.
Enfin le Mira, qui vient de l'Equateur et arrose le département de Nariîio sur un parcours de 12 myriamètres, dont 5 sont navigables par vapeurs.
Les fleuves se jetant dans la mer des Antilles qu'il est intéressant de signaler sont :
L'Atrato, un des fleuves les plus importants de Colombie. On peut le naviguer avec plus de sécurité et de commodité que le Magdalena ; il représente la meilleure voie qu'on puisse trouver pour établir une communication interocéanique et la région qu'il baigne est la plus riche en mines d'or, d'argent et de houille.
A l'heure actuelle il y a service régulier de vapeurs entre Barranquilla, Gartagena et Quibdo.
Le Sintif qui dessert une région fertile et renfermant beaucoup de richesses minérales et végétales. Il est navigable par grands vapeurs jusqu'à Lorica et par petits jusqu'à Monterfa.
Le fleuve Magdalena, sans aucun doute, le plus important du pays. Il est navigué par un grand nombre de vapeurs et représente la grande voie commerciale de la République, dont il baigne dix départements. Il prend naissance dans le désert de las Papas; se dirige d'abord à l'Est, puis s'en va toujours vers le Nord jusqu'à la mer des Antilles, dans laquelle il se jette par deux bouches, après un parcours total de 170 myriamètres. Il reçoit près de SOO affluents. Nous parlerons de sa navigation dans le chapitre que nous consacrerons aux moyens de communication.
L'affluent du Magdalena qui a le cours le plus long (135 myriamètres) et les eaux les plus abondantes est le rio Cauca qui prend naissance dans la lagune de Buey ; puis court vers le Nord entre les Cordillères centrale et occidentale. Il baigne les départements de Cauca (auquel il donne son nom), d'EI Valle, de Galdas, d'Antioquia et de Bolivar, où il se jette dans le Magdalena, après avoir reçu 200 affluents. Le Cauca est navigable dans sa partie haute : la navigation s'y fait régulièrement entre Gali et Gartago, par deux vapeurs qui rendent d'importants services au commerce des départe-
ments d'El Yalle, de Galdas, Antioquia et Gauca. Les vapeurs venant de Barranquilla naviguent aussi régulièrement par les eaux du Gauca jusqu'au port de Valdivia et parcelles du iVécAt jusqu'à Zaragoza, dans l'An*
tioquia.
Dans le lac de Maracaibo débouchent quelques fleuves importants qui ont une grande partie de leur cours en Golombie et facilitent le commerce qui se fait par le Nord-Est; tel est le Catatumbo^ qui reçoit les eaux du Zulta, qui baigne l'importante vallée de Gdcuta et est navigable depuis le port de Villamizar, où parvient le chemin de fer, jusqu'à la frontière vénézuélienne.
L'Ortnoco est un des plus grands fleuves de l'Amérique du Sud; il prend naissance au Venezuela et marque en partie sa limite avec la Golombie, depuis l'embouchure du Guaviare jusqu'à sa réunion avec le Meta. Il est navigable sur tout ce trajet. Il est accessible aux grands vapeurs jusqu'à Orocué, et en hiver jusqu'à l'embouchure de l'Humea. Il reçoit, entre autres affluents, VArauca qui forme également limite avec le Venezuela et est navigable par grands vapeurs jusqu'à Arauca» où se trouve une douane nationale.
L'Amazonas^, par l'abondance de ses eaux, est le géant
1. Ce fleuve est universellement connu en France sous le nom de € fleuve des Amazones », mais nous avons estimé devoir dans tout cet ouvrage laisser les noms originaux, car certains n*ayant Jamais été traduits en français, nous serions quand même obligés de les conserver en espagnol, et il en résulterait un manque complet d'uniformité.
des fleuves du monde. Il naît au Pérou sous le nom de Marandn, et forme au Sud-Est la limite de la Colombie avec l'Equateur, le Pérou et le Brésil. Son parcours total est de 666 myriamètres, dont 500 sont navigables par navires de haut bord. Il reçoit parmi ses affluents le Napo qui marque les limites du Sud, et le PutumayOj de navigation facile et dont le Pérou voudrait faire sa frontière.
Avant de terminer cet exposé géographique, nous devons dire un mot des ports, étant donné leur importance au point de vue économique. Nous les diviserons en ports maritimes et ports fluviaux :
Les ports maritimes^ qui servent au commerce et où se trouvent des douanes sont : Rfohacha, Santa Marta, Sabanilla ou Puerto Golombia et Gartagena sur l'Atlantique ; Puerto César, Buenaventura, Nuquf avec douane dépendant de Buenaventura, Guapi et Tumaco sur le Pacifique. Il y a encore : Bahfahonda, Tolii, Zapote et Turbo au Nord et Gupica et Gharambirà à l'Ouest, mais ils ne sont pas encore pourvus de dandines (habilitados).
Les ports fluviaux de trafic important sont : Barranquitta qui possède la première douane nationale et est réunie à Puerto Golombia par un chemin de fer ; Calamar réuni à Gartagena par une autre voie ferrée; Mompés, Puerto Nacional, Puerto Wilches, Barranca- Bermeja, Puerto Berrio^ La Dorada réuni à Honda par
1. Nous reparlerons plus en détail des ports maritimes dans notre chapitre consacré au commerce de la Colombie.
chemin de fer; Ambalema, Girardot uni à la Sabana par un autre chemin de fer, et Neiva sur le fleuve Magdalena; Magangué, Cdceres, Valdivia sur le fleuve Cauca; Zaragoza sur le Nechî; Lorica, Cereté et Monteria sur le Siniî ; Los Cachos et Villamizar réuni à Ciicuta par chemin de fer, sur le fleuve Zulia; Arauca sur le fleuve de ce nom ; Puerto Santos sur le Lebrija ; Marta sur le Sogamoso ; Orocué et Cabuyaro sur le Meta ; Barbacoas sur le Telembi; Istmina sur le San Juan, et Quibddy Napipi et Murindô sur TAtrato.
Les ports secs de grand mouvement commercial et où il y a deux importantes douanes sont : San José de Cticuta à la frontière de Venezuela et Ipiales à celle de l'Equateur.
Après avoir ainsi sommairement exposé la position géographique de la Colombie, le développement de ses chaînes de montagnes, l'importance et l'orientation de ses grands fleuves, nous sommes amené tout naturellement à parler de son climat.
Bien que située sous les tropiques, la Colombie possède un climat très varié, grâce à la bonne distribution de ses eaux, au libre passage des vents et à la différente élévation de ses contrées. On y trouve tous le» climats des différentes zones, et, selon l'altitude des terres au-dessus du niveau de la mer, on peut les répartir en climats chauds, tempérés et froids.
La région chatide, insalubre en général, comprend, d'une façon générale, les côtes des mers, les plaines
et les vallées des grands fleuves, soit tout territoire dont l'altitude ne dépasse pas 1.000 mètres au-dessus du niveau de la mer. La température moyenne est de 22 à 30<> centigrades.
La région tempérée comprend les hautes vallées et les versants des Cordillères, entre 1.000 et 2.600 mètres de hauteur, avec une température moyenne de 15 à 22^.
La région froide comprend la partie la plus élevée des Cordillères, à partir de 2.600 mètres, avec une température maxîma de 15®.
En Colombie il n'y a pas de saisons à proprement parler; mais on a l'habitude de donner le nom d'été à la période de sécheresse et celui d'hiver à l'époque des pluies. Ces saisons alternent en général, de trois en trois mois ; mais dans quelques poii^ts du Nord et dans les plaines de l'Est, l'été et les pluies durent quelquefois six mois de suite, et dans les régions du Choc6 et de l'Atrato, il pleut presque toute l'année.
Par sa situation géographique, par ses différents climats, la Colombie, pays neuf, est appelée à un grand avenir et à un grand développement économique. Déjà en 1893, le grand géographe Reclus l'annonçait en termes précis :
€ ...La Colombici disait-il, garde la promesse de devenir tôt ou tard l'un des grands chemins du monde entre l'Orient et l'Occident... Comme pays de peuplement pour des colons de toute race, le territoire colombien présente des avantages exceptionnels.
De même que le Mexique, il offre, de la mer au sommet de ses montagnes, Tétagement régulier de tous les climats : chaleur, température modérée, froidures, combinées suivant les versants, avec divers degrés de sécheresse ou d'humidité. Mais, tandis qu'au Mexique, le contraste de climat à climat se fait brusquement et comme d'un saut, des terres brûlantes aux terres froides, et que la zone tempérée, la plus favorable à l'homme et à ses cultures, y est représentée seulement par des bandes étroites, la Colombie, singulièrement privilégiée, prolonge ses plateaux et ses avant-monts à une grande distance du massif central, et les régions dont le climat peut être assimilé à celui de l'Europe occidentale pour la température moyenne y occupent une étendue considérable, assez vaste pour nourrir des habitants par dizaines de millions. A l'exception du groupe de Santa-Marta, les chaînes de Colombie se sont ramifiées en éventail vers le Nord et le Nord- Est, de manière à présenter des terrains de culture à tous les étages, sous toutes les latitudes et toutes les longitudes de la contrée : partout les gens des hauteurs et ceux des basses plaines ont des plateaux intermédiaires où l'acclimatement peut se faire sans danger. La Colombie serait donc prête à recevoir des immigrants en foule si des routes d'accès s'élevaient de la mer vers les régions inhabitées ou faiblement peuplées des aires tempérées et froides ^.• >
1. Reclus, Géographie, tome XVIII, chapitre iv. Paris 1893. !
Reclus écrivait cela en 1893, mais depuis le réseau des routes et des chemins de fer s'est développé, et il le sera beaucoup plus encore dans quelques années, car le gouvernement colombien, sachant fort bien que l'avenir économique du pays en dépend, a mis à son programme la conclusion rapide des lignes ferrées et des routes déjà commencées, et la construction de nouvelles voies de communication. Nous étudierons plus loin, dans un chapitre spécial, les chemins de fer, les rivières navigables et les routes. Pour le moment nous voulons seulement insister sur ce point que les Européens peuvent trouver en Colombie le climat qui leur convient et les cultures qu'ils connaissent; qu'en prenant possession dès maintenant des vastes territoires que le gouvernement cède dans des conditions extraordinairement avantageuses, ils trouveront tout de suite leur subsistance, et dans un avenir peu éloigné, quand les moyens de communication seront bien établis, la fortune. € Dans l'ensemble, dit Reclus, la zone tempérée, comprise entre le 24® et le IS*' degré, de l'échelle thermométrique, embrasse, en dehors des llanos (plaines), la part la plus considérable de la surface colombienne*...» Or, c'est cette zone qui nous convient le mieux, et le grave obstacle du climat, qui a découragé tant de Français, en Afrique et en Indochine, n'existe plus ici.