FRANÇAIS
Dakar
Saint-Louis
Gorée
Rufisque
Voici la liste des autres
Ailles et localités de
Conakrv.*
Kankan
Guinée :
l'Afrique Occidentale Française, dont la popula-
tion dépasse o .000 habitants
Côte d’ Ivoire :
Sénégal :
Grand-Bassam .
Thiès
Abidjan
BULLETIN DU COMITE DE L’AFRIQUE FRANÇAISE
Dahomey :
Porto-Novo, 20.103
Ouidah 11.542
Abomey 9.166
Djougou.... '. 6.730
Soudan français :
Bamako 14.395
Kayes 11. 322
Tombouctou 7.219
Sikasso 7.137
Ségou 6 . 487
Djenné 5.299
Territoire du Niger :
Zinder 5.851
Mirriah 14.721
Tanout 10.9.6
Tahaoua 8.662
Gaugara 7 . 697
Tirmini 7.150
Dakoussa 6.916
Babantapki 6.640
Maradi 6.539
Matankari 6.324
Olleloua 5.197
logo :
Lomé 9.361
Dans chaque colonie, les principales races inclines présentent les chiffres suivants :
Sénégal :
Ouoloffs 388.515
Sérères 199.746
Toucouleurs 146.657
Peulhs 191.351
Biolas 104.446
Mauritanie ;
Maures 189.028
Toucouleurs 37.057
Saracolés 17.683
Guinée française :
Fouta-Dialonkés 655 . 681
Malinkès 496.077
Soussous : 285 . 293
Cùte-d' Ivoire :
Baoulés 326.398
Sénoufos 204 . 042
Mandés 187.841
Dans 98.144
Bétés 94.098
Gouros 80.110
Dahomey :
Djedji ou Fons 361.361
Baribas 100.167
Nagots 83.037
Soudan français :
Bambara 689.175
Peulhs 424.819
Marka 221.707
Malinké 181.696
Sonrhay 104.233
Sénoufos 125.644
Minianka 172.226
Maures 104.986
Haule-Volta :
Mossis 1.649.796
Gourounsi... 205.562
Bobo 188.000
Peulhs., 234.099
Bambaras 145.900
Lobis 80.500
Territoire du Niger :
Haoussas ' 371.640
Djermas 161.859
Maouris 87.618
Peulhs 75.740
Touaregs... . 71.676
Asnas 68.625
BIBLIOGRAPHIE
Précis de Sociologie Nord-africaine (seconde partie) par A. G. P. Martin, Ernest Leroux. 28, rue Bonaparte.
M. A. G. P. Martin a, en 1913, publié la première partie de son Précis. de Sociologie nord-africaine; cette première partie comportait une étude historique sur le développement de l'Islam et un examen du statut religieux et politique du peuple d’Islam, M. Martin indiquait comment s’était imprégnée en Afrique du Nord la civilisation mahométane, comment s’était constitué le peuple musulman nord-africain et quelles ont été les conséquences de la colonisation française sur la civilisation islamique nord -africaine.
M. A. G. 1‘. Martin \-ient de nous donner la seconde partie de son Précis de Sociologie nord-africaine; celle-ci a pour objet l’inventaire social de l’Afrique du Nord franco-musulmane, ce qui implique la mise en lumière des points de contact des musulmans avec les Européens. L'ouvrage dont il s’agit est une esquise, fortement poussée de la vie économique et sociale de l'Islam actuel dans le Morgreb. Les lecteurs seront spécialement intéressés par les détails que l’auteur donne sur la collaboration européenne et la morale musulmane. Dans les derniers chapitres de son ouvrage M. A. G. P. Martin étudie les conséquences politiques et sociales de la Grande Guerre vis-à-vis des populations islamiques, des peuplements européens et des Juifs indigènes; il termine son étude en émettant le vœu d'une « création d’une cité française » s’étendant de Tunis à « Casa », où les citoyens français ou francisés de toutes races seraient les électeurs sans épithète d’élus communs contrôlant un pouvoir aussi émancipé, vis-à-vis de la métropole, qu'un Dominion et où, de plus, les habitants indigènes non évolués comme les résidants étrangers seraient des administrés sans droits politiques, subissant des charges plus lourdes que les citoyens pour qu'ils aspirent à être admis parmi ceux-ci. Cette formule est quelque peu simpliste peut-être et rappelle trop Lacédémone et ses ilotes, mais contient certaines vérités dont on pourrait le cas échéant faire état. L’ouvrage de M. A. C. P. Martin est un précieux document nord-africain.
Revue de Botanique appliquée et d’Agriculture coloniale. Organe de l'Association internationale de Botanique appliquée et du laboratoire d’Agronomie colonial de l’Ecole des Hautes-Etudes, publiée sous la direction de M. Aug. Chevalier, chef de la Mission permanente d’Agriculture coloniale au ministère des Colonies, directeur du laboratoire d’Agronomie coloniale, ancien directeur du Journal d' Agriculture tropical. — Abonnement. 25 francs, 37, rue Cuvier, Paris.
Le but de la Revue de Botanique Appliquée et d'Agriculture coloniale est de tenir le public au courant des travaux scientifiques concernant les plantes utiles, l'agriculture, les produits forestiers en publiant des travaux originaux, des dossiers, des analyses bibliographiques ainsi que les documents qui parviennent des colonies et de l’étranger sur les cultures tropicales.
Elles se consacre spécialement à renseigner ses lecteurs suites progrès de l'agriculture et de l’exploitation forestière aux colonies, sur leurs possibilités économiques et le commerce auquel les productions tropicales donnent lieu. Elle s’attache également à publier des trax-aux sur les questions intéressant les plantes utiles des pays tempérés et d'une manière générale sur tout ce qui contribue au progrès de l’agriculture dans le monde.
Principaux sujets dont s’occupe la Revue : Génétique, Phytopathologie, Acclimatation, Céréales, Plantes vivrières et fourragères, Fruits, Oléagineux, Plantes à sucre, Café, Thé, Cacao, Caoutchouc, Tabac, Epices, Coton et autres textiles, Plantes industrielles diverses, Bois et produits forestiers exotiques.
Organisation à partir de 1922 : En 1921, la Revue de Botanique a paru en 4 fascicules de 352 pages. A partir de janvier 1922, elle paraîtra tous les mois par fascicules de 40 pages au moins et comprendra les rubriques suivantes : 1. Etudes et dossiers; 2. Notes de botanique appliquée; 3. Récents progrès en agriculture; 4. Bibliographie; 5. Nouvelles diverses.
Le Gérant :J. Legrand. •
PARIS. — SOC. Ou D’IMP. ET D’ÉDIT., i7, RÜE CASSETTE.