‹ Répertoire de la Comédie-Française (volume 3)Chapitre 14 sur 24 · Reprise de la Fille de Roland · texte numérisé non relu

Reprise de la Fille de Roland

MM, Mounet-Sully, Girald; Laroche, Ragenhardt; Silvain, comte Amaury; Martel, le duc Nayme; Dupont-Vernon, Radbert; Villain, Noéthold; Laugier, Richard; Leitner, Geoffroy; Cocheris, Hardré; J.-P. Mounet, Charlemagne . M"" Dudlay, Berthe; Laurence, Théobald.

— Mil® Laine quitte la Comédie-Française et signe un engagement de trois ans avec le Théâtre-Michel, de Saint-Pétersbourg.

19. — A la soirée extraordinaire organisée au Vaudeville en faveur de deux orphelins :

MM. Mounet-Sully, Prudhon, Berr, Truffier, Laugier, Joliet, Roger; M^^®" Persoons, Hadamard, du Minil, Ludwig.

20. — M. Jean Richepin relit, devant le Comité, son drame en vers dont le titre provisoire était le Sacrifice, et qui est devenu : Par le glaive ! La pièce est reçue à l'unanimité.

— Dans la même séance, les Petits Oiseaux, de Labiche, qui ne faisaient pas encore partie du

iptrtoirs, tant tui «i rcfui, pour entrer iiMmeni en rép^iiiion.

II. — A 11 grande mâtiné de 'ATraj, au profil dei piuvin de II comi !■■•' Amel, du Mini[, Ludwîg, Rachel I ertlnj; MM. Coquelin cidel, Biillet, Tt err, J.-Pial Mounet.

il. — Lei muta de li Maison de M

UtoriiJi pal l'Adminîitraleur génital, di Vinaillei une repiisenlalïon en faveur luicription i U ttalue de Jein Houdon las, avec M. Mounet-Sullj.

— M. Eklaunaj devait réciter nn A-] g veri que l'Adminiiltateur général avai lalement écrit pour lui; maii, le grand ien K trouvant indisposé, M. Claretie a )n A-propos.

— Entre le deuiitme et le troiiiime >

Jean Hoodon, cri»sear dliqnmûtÈ mbnne,

C«n qn'ils ont mveri toi 1™ dette i' or, il e Qn-ifinl te;u bcancoop, iU le diicm : • Ucn

^ DDDS DOQS empfesiods de célébrer ti gloire Ccn DUC ton •mitii nooi daabli soi matt; Tt gloire... ttk en on peu de notre rtpenolre Et c'en aaai jmr id ip'm vient cbd nou, i

Car on viendra toujours, et de toute la terre, Voir le rire narquois et généreux briller Sur le marbre vivant et fin de ton Voltaire Assis en patriarche à notre vieux foyer.

Goûtant bien les beaux vers et leur pure harmonie. Tu nous fêtas, des yeux et des maus, chaque soir, Et tu nous as taillé Molière en plein génie, Pour payer le fianteuil où tu venais t'asseoir.

Kotre Molière, c'est grâce à toi qu'il nous reste : Oui, potir toujours tu l'as évoqué du tombeau. Le Maître à qui l'on doit Don juan. Tartuffe, Alceste^ Songeur, comme jadis, aussi simple, plus beau.

Donc, merci pour nous tons ; et, si notre voix tremble, C'est que l'émotion trouble nos cœurs ravis, Qjiand ici, sous ses yeux, Molière nous rassemble. Nous qui l'interprétons, et toi qui le refis.

Comme lui tu vivras, artiste sans reproche.

Étemelle statue au tranquille regard; Versailles aujourd'hui veut que, non loin de Hoche, Victorieux aussi, tu représentes l'Art.

26. — Le lycée Michelet donne une matinée musicale et littéraire sous la direction de M. Léon, chef de musique à la Comédie-Française. M^os Kalb, Bertiny; MM. Coquelin cadet, Berr et Laugier, prêtent leur concours.

-» M. Febyre et M^^^ Reichemberg, utilisant leur congé annuel, sont partis pour Odessa. Ils s*arréteront à Vienne, avant d'aller jouer devant l'empereur de Russie. — M"® Reichemberg sera de retour le 22 juillet.

— Froufrou et la Parisienne sont lus et admis dans le répertoire. Vu l'heure avancée, V Histoire du vieux tempe, un acte, en vers.

de M. Guy de Maupassant, est remis à la prochaine séance.

3o. ~~ De Vienne, par dépêche : « Première représentation de Margot, avec M^*^ Reichemberg et M. FebTre. Sept rappels, ovations, fleurs innombrables, salle comble, v

Page 1