ALA13ANDA ET AP1IR0DISIAS
1. Constantinople. Plaque de frise représentant un combat de Grecs et d 'Amazones, provenant d un édifice d Alabanda en Carie fouillé par Edhem-Bey ( Comptes rendus de l Acad, des Inscr., 1905, p. 158 et pl.). On a trouvé des fragments plus mutilés encore de la même décoration.
2, 3 cf. page 2 . Constantinople. Reliefs provenant des Thermes d’Aphrodisias en Carie (fouilles Gaudin . Génie et Tyché de la Ville. — C. R. Acad. Inscr., 1901, p. 703-71 1, pl. 3 et 1 (ici 2 et 3): Rev. de l'art ancien et moderne, 10 janv. 1906, p. 33-50; photographies communiquées par Edhem-Bey.
APHRODISIAS. FRISE
Constantinople. Gigantomachie ayant décoré une fontaine près du gymnase à Aphrodisias en Carie (fouilles Gaudin.) — Comptes tendus de F Acad, dés Inscr., 1901, p. 709.'jVoir la page précédente.
ASSOS EN MYSIE
Les bas-reliefs restés apparents du temple d’Assos, donnés par le sultan Mahmoud à la France, ont été transportés au Louvre en i838 [Rép. de la statuaire, t. I, p. 6-7). Des recherches méthodiques furent entreprises à Assos en 1882 par l’ Institut américain, sous la direction de J. -T. Clarke, et firent découvrir d’autres reliefs, entr’autres l’unique métope de la p. 6 (en bas à gauche) : les autres sculptures ornaient l’architrave du périptère, seul exemple d’une pareille décoration dans l’architecture®dorique. Le style asiatique des reliefs n’est pas postérieur à la première moitié du sixième siècle ; Clarke s’est trompé en faisant descendre le tout au cinquième siècle, après les guerres médiques.
Brunn, Denkmdler, n° \n ; Monnm. dell Instituto , III, pl. 34; Clarac, Musée, pi. 116 A; 3 .-T. CAarke, Report of investigations at Assos, Boston, 1882; Friederichs-Wolters, Bausteine, n° 8-12; E. Robinson, Muséum of Fine arts, Boston, 1896, p. 16-18 ; Perrot et Chipiez, ttist. de l'art, t. VIII, p. 259-267.
Voir les trois pages suivantes.
Je ne reproduis pas les fragments de métopes et autres sculptures du temple d’Argos (Waldstein, The Heraeum, t. I, pl. 30, 34, 35, 37 ; Boston calai., p. 91), parce que, à l’exception de quelques tètes, elles sont trop mutilées pour offrir de l'intérêt. La tète la mieux conservée de la série, dite de Héra, a été publiée dans mes Tètes antiques, pl. 51 et 52 ; voir aussi un torse d'homme, Rép. sial., t. Il, p. 608, 2.
ASSOS. TEMPLE DORIQUE
Fragments rapportés au Louvre par R. Rochette. — Monum. dell'Jnsl ., t. III, pi- 34.
ASSOS. TEMPLE DORIQUE
Fragments rapportés au Louvre par R. Rochette. Le n" 3 représente Hcraklè battant Triton, le n“ 4 un banquet. — Monum. deU’Inslitulo, t. III, pi- 34-.
ASSOS. TEMPLE DORIQUE
Fragments découverts en 1881-82 par une expédition américaine et conservés à Constantinople, sauf les deux sphinx à gauche qui sont à Boston (Calai., n° 17 B). Une partie du second relief des sphinx (au-dessous) est au Louvre (p. 5, n° 6). En haut. Hercule poursuivant, les Centaures. — Clarke, Report , pl. 15-22.