HALICARNASSE. MAUSOLÉE. FRISES
Overbeck, sér. II, 1-5 ; sér. III, 1-7. Notre n° 4 est peut-être de Scopas, à cause de l'analogie du mouvement de l’Amazone (nudo tergo) avec la Ménade reconstituée par Treu IRép. sial., III, 258, 1). — Smith, t. il, n” 1012, 1007 | 1008 | 1018, 1014 | 1015, 1025.
IIALICARNASSE. MAUSOLÉE. FRISES
Overbeck, sér. IV, 1-2 fois à Gènes (cf. p. 151;.
3-6. — Smith, t. II, 1006 | 1022 | 1016, 1017. Le n” 2 était autre-
Fragments reproduits d'après les Antike Denkmüler , t. Il, pl. 18.
On a négligé les fragments trop insignifiants ou indistincts. En bas à g., Smith, n. 1023; en bas, à dr., Amazone montée, S. 1021 ; combat, S. 1026; en bas au milieu, S. 1028, 1029. La plaque en haut à g. (S. 1032) provient de la frise représentant une Centauromachie ; celle de dr. (S. 1033) fait partie delà même frise.
Plaque d’une frise représentant une course de chariots (près de cent fragments très mutilés). Celle-ci est la seule qui soit à peu près distincte. — Smith, t. II, n. 1037 et pl. 18. L’aurige seul est gravé dans Collignon, t. II. p. 327. Style de Scopas.
LE rRÉSOR DE HILDESHEIM
Celle belle collection de vases d’argent a été découverte le 17 octobre 1868 au sud-est de Hildesheim, au lieu dit Galgcnberg. Napoléon III essaya, dit-on, de l’acquérir; mais la trouvaille entière, après avoir été moulée, fut achetée par le Musée de Berlin le 17 septembre 1869. Les restaurations successives ont été faites avec discrétion. La grande publication de E. Pernice et Fr. Win 1er, Der Hildesheimer Silberfund ( Berlin, 1901), annule celles de Wieseler (1868) et Holzer (1870). En français, le trésor a été décrit par Froehner (. Journal officiel , 25 juin 1869) et par Fr. Lenormant ( Gazelle des Beciux-Arls , nov. 1869) ; ce dernier mémoire est un démarquage de celui de Froehner.
La partie la plus importante de la trouvaille forme un service de table du travail le plus soigné, appartenant à l’époque d’Auguste ; quelques pièces sont peut-être plus anciennes. A ce fonds ont été joints des vases plus grossiers, de fabrication gallo-romaine, mais également du premier siècle. L’hypothèse <[ue le tout aurait appartenu à Varus n'est pas inconciliable avec la date des objets; elle a été souvent proposée, et, comme me le disait un jour Mommsen : « C’est ce que croient toutes les cuisinières de Berlin. » Ces dames n’ont peutêtre pas tort.
Nous ne reproduisons ici que les pièces richement décorées et nous contentons de signaler les aulies dans le texte.
HILDESIIEIM. TRESOR A BERLIN
Voir la page suivante.
HILDESHEIM. TRÉSOR A BERLIN
P. 158, 1. — (Pernice, pl. 1 et 2.) Coupe avec l’image en relief d’Athéna assise. Chefd’œuvre. Cf. Anzeiger, 1897, p. 126.
P. 158, 2. — (Pernice, pl. 3.) Coupe avec l’image en relief d’IIéraklès jeune étouffant les serpents. Cf. Anzeiger , 1897, p. 125.
P. 159, 1 et 2. — (Pernice, pl. 4 et 5.) Deux coupes (figurées ici chacune aux (rois quarts), avec les images en relief de Cybèle tourrelée et de Mên-Attis portant le bonnet phrygien et le torques.
HILDËSHE1M. TRÉSOR A BERLIN
iGo
1. — (Pernice, p]. fi.) Vase orné de rinceaux en relief. La pl. 7 de Pernice montre l'autre face de ce vase ; la pl. 8, un vase sans ornements. Pour la pl. 9, voir la p. 182.