‹ Répertoire de reliefs grecs et romainsChapitre 6 sur 120 · Laboureur, semeur, Centaure archer (sagittaire · texte numérisé non relu

Laboureur, semeur, Centaure archer (sagittaire

3. Combat de coqs, capricorne (Poseidéon), Phrixos sur le bélier.

Le Bas-Reinach, Voyage, Mon. Fig., pl. 21 et 22, pl. 58-59, avec la bibliographie; Dict de Saglio, art. Calendarium , p. 823-824, fig. 1030, — Pour l’église, voir Athen. Mitth., 1905 p. 27!) et suiv.

ATHÈNES. FRISE DE l’eRECIITHEION

L'Erechtheion est un temple ionique sur l’Acropole d’Athènes. La construction, commencée (suivant Doerpfeld) vers 438, poussée activement depuis 421, n’était pas encore terminée en 409. Les fragments de la frise, découverts pour la plupart en 1835, sont conservés au musée de l’Acropole : ils ont été publiés par Schœne ( Griechische Reliefs , pl. 1-1V, p. 2-14) après Le Bas ( Voyage , Mon. Fig., pl. 15-17 et p. 56-57 de mon texte à cet ouvrage (Schœne, pl. I et IV.) Les numéros inscrits sur les fragments sont ceux de Schœne. Malgré les apparences, le torse n“ 37 n’est pas féminin.

ATHÈNES. FRISE DE l’eRECHTHEION

(Schœne, pl. II.) Suite des fragments de la frise de l'Erechtheion.

On pense que cette frise, comme celle du Parthénon, contenait à la fois des figures de dieux et des scènes de la vie ordinaire ; mais, dans l’état actuel des fragments, aucune tentative de restitution et d'interprétation n’est possible.

ATHÈNES. FRISE DE l'eRECHTIIEION

(Schœne, pl. III.) Suite des fragments de la frise de l’Erechtheion.

ATHÈNES. FRISE DE l’eRECHTHEION

Fragments de la frise de l’Ercehtheion, d’après le choix d’Overbeck, Griechische Plaslik , 4e éd., t,. I, p. 477.

La concordance des numéros de Schœne avec ceux des planches de Le Bas est donnée dans mon texte du Voyage (p. 57).

MONUMENT DE LYSICRATE

Le monument choragique de Lysicrate à Athènes, un des rares exemples de l’ordre corinthien en Grèce avant l’Empire, porte une inscription par laquelle nous apprenons qu’il a été dédié par Lysicrate à la suite de sa chorégie, 335-4 av- J.-C. ; Corp. iriser, allie., II, 1242 (1). L’emplacement qu’il occupe, au nord-est du théâtre de Dionysos, bordait autrefois la « voie des trépieds »

! Paus, I, 20,1), ainsi nommée du grand nombre de trépieds exposés là, qui avaient été dédiés à Dionysos par des chorèges. La frise a beaucoup souffert au dix-neuvième siècle par suite des intempéries et l’on est heureux d’en posséder le moulage exécuté pour Lord Elgin. (Smith, Catalogue of sculpture in tlie B rit. Mus., t. I, p. 25o-25i.)

Le sujet de la frise est la victoire de Dionysos sur les pirates tyrrhéniens qui l’avaient fait prisonnier à Chios dans l’intention de le vendre comme esclave. Le dieu se vengea en transformant ses ravisseurs en dauphins. La frise représente le moment de la transformation, sur le rivage rocheux où les pirates trouvèrent Dionysos ; des Satyres sont venus à l’aide du dieu. — Overbeck, Griechische Plastik, 4e éd., t. IL p. 121 et Smith, /. /.

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