ACTE I, SCÈNE XVI. io
je suis plénipotentiaire absolu : tu n'as qu'à dire.
MARTHON.
■ Tu ne dis que des sottises; tais-toi. J'ai oublié de lui demander les lettres de ma maîtresse.
Je suis ici resté pour te redemander celles de . mon maître.
MARTHON.
Je crois que j'ai les siennes ici.
Je pense avoir celles de ta maîtresse aussi.
(Ils se remettent mutuellement un paquet de
lettres.)
MARTHON.
N'as-tu plus rien à me dire?
N'as-tu plus rien à me faire savoir?
MARTHON.
J'ai, ce me semble, encore quelque chose a te donner.
J'ai, si je ne me trompe , quelque chose encore à te rendre.
MARTHON.
Non; je m'abuse. Mais rends-moi ce que tu ▼eux dire.
i94 LA COQUETTE ET LA FAUSSE PRUDE. PA5QUI*.
Non, je révois, Marthon; je n'ai plus rien à te donner.
màrtho».
Que parles-tu là d'un, cachet ?
Que murmnresKu d'une bagne?
MARTHON.
Ah ! vraiment , je m'en ressouviens. Tiens , tiens, Pasquin, voici....