CIDAL1SE, CÉPHISE, MARTHON
cida.li8e, à Céphise.
Madame, j'entends mon oûcle. Il ne tiendra qu'à vous...
a54 LA COQÇETTE ET LA FAUSSE PRUDE.
D^MIS
Non ; elle m'a promis qu'elle changerait de conduite.
céphise.
Oh bien! monsieur,laissez-vous tromper comme elle vous a trompé toute, sa vie ; mais pour moi vous me permettrez de, me retirer, s'il vous plaît. Je ne veux plus entendre les reproches que des gens d'honneur me font continuellement. Je vous laisserai ici avec votre nièce, et je,ne, serai point coupable de son dérèglement.
DA.M.IS
Comment donc? Qu'es^ce. à dire ceci? Quelle s'en aille. Est-ce que je, vous ai jamais mj^een compromis avec elle? Qu'elle s'en aille, vous disrje. Mais elle m'avoit, ce me semble a Jfa.it entendre que vous étiez portée à lui pardonner.
CÉPHISE
Eh! comment voulez-vous que je fasse? M'attirerai-je sans cesse la hajne de tout le monde? Il est vrai, je lui ai promis que je ne serois point contre elle, parceque je croyois que vous seriez assez raisonnable pqur persister dans vos résolutions. ...
DAMIS
Mais je ne me suis rendu qu'à cela, e$ aux