ACTE IU, SCÈBJÇ XVI. a
Je yous le promets.
É-BA-gTK/.
Et que vous me dires ce que vous a dit Pasquin.
CIPALI8E.
J'y consens, aux mêmes conditions.
ÉRASeTÇ.
Je le veux bien, (bas, à Marthon. ) Ma pauvre
cidalise, ba$%àP<uquù\.
Mon pauvre Pasqtiin !
PAsquis. -, , ; 11 est traître, naaçlanie : ne vous y fie*p*s>
cidalise, à Éraste.
Eh bien?
éraste, à Cidalise» •
Elle n'a pas songea, vous rendre ce quePasqaio lui avoit mis entre les mains. ■
cibalISiç, a?Marth<m.
Vous été* bien insolente^
Ah! madame...
cidalise, h Éraste.
Non ; voilà qui est fait.
éraste.
Et Pasquin?
if)8 LA COQDfcTTE ET LA FAUSSE PRUDE.
Il a oublié de tous donner les choses qui lui a voient été rendues de ma part.
Éraste, h Pasquin.
Comment, coquin!
Éraste!...
Madame , je vous demande pardon* Marthon , rendez-moi le portrait seulement ; ceci vous sera plus utile. (Il donne sa bourse.)
Pasquin , cela vous fera plus de plaisir que ce portrait que je vous redemande. (Elle donne sa bourse.)
MARTHON.
Tenez, monsieur.
PASQUI1T.
Tenez, madame.
cidalisb, h Éraste.
Allez au plus vite chez vous. Pasquin , prends chez Franc-Cœur ce que j'y ai laissé ce matin. Éraste, à Pasquin.
Suis-moi.
pasquin, h Éraste.
Sans rancune.