ACTE IV, SCÈNE IV
Caire comparaison avec ira homme comme moi ? MARTflon, bas,> à M. Durcit.
Ah! monsieur...
M. BASSET
Je serai, quand je voudrai, ce que tous êtes, et vous ne serez jamais ce que je sais-. ' martbor, bas y à M. Basset.
Taisez-vous donc. •
M. durcit.
Vous seriez un illustre suppôt de Thémis.
MiRTHOI^.
Oh! querellez - vous bien- fort; je vais vous écouter.
M. BASSET
Thémis ! Thémis ! Il ne fa ut point parler latin pour me dire des injures1 : parlez, parlez fraoçois seulement , et- vous verrez que je vous répondrai fort juste. »
M. DURCET.
Le peu de soin que Ton a pris de votre éducation nous marque bien le lieu d'où vous sor-» tez.
M. BASSET
Vous n'êtes guère obligé aux soins que Ton a pris peur vous; car je vous jure qu'il n'y paroît point du tout.
*j6 LA COQUETTE ET Là FAUSSE PKUDE.
M. tVlCKT.
Ma charge dément ce que vous dites.
M. BASSET
Vous fûtes bien servi, monsieur Dnrcet; un perroquet en aaroit fait autant, si on Favoit interrogé comme tous. •