SCÈNE X
LUCILE, GIDAUSE, MARTHON, ÉRASTE.
Ah ! ma cousine, vous ne savez pas; je passerai tout le soir avec vous : ma mère ne revient que demain.
ifri LA COQUETTE ET LA FACSSCntCUfL
Cl»*llS£
Vous coucherez aussi avec moi, si tous roule*.
LUCILK.
J*ai ordre de coacber chez ma tante ; mais D'importé , c'est affaire à être un peu grondée. (à Éruste.)Ah ! tous Yuilà , monsieur : vraiment tous avez querellé tantôt monsieur le comte bien mal à propos.
ÉBASTK.
Mademoiselle, je suis prêt à loi faire tontes les satisfactions que tous m'ordonnerez»
lu ci LE.
Écoutez ; sans moi , je tous réponds qu'il nW roit pas souffert ce que tous lui aTezdit : monsieur le comte a du courage, au moins.
ZBASTE.
Puisque vous l'aimez, je lui crois tout le mérite qu'on gentilhomme peut avoir.
lu ci LE.
Ma cousine, il est là.
Faites-le entrer, Martkon.
( Marthon sort. )