‹ Répertoire du théâtre français (volume 2)Chapitre 22 sur 514 · SCÈNE V, CIDALISE, ARÀMINTE · texte numérisé non relu

SCÈNE V, CIDALISE, ARÀMINTE

CIDALISB.

Vous voilà bien seule s madame?

AfiftHIRTB.

Vous voyez, madame. .

On est Lueinde, madame?

ara ni H TEL J'attends qu'elle soit éveillée.

QIPALfgfi.

Il faut que je fasse la même chose* puisque aussi bien je viens de renvoyée mon, carrosse.

ARAKlJrTB.

J'ai le mien là-bas, madame, dont vous pouvez librement disposer. , ,

Pourrois-je être mieux qu'avec vous, madame ?

AftAMIKT.E.

Je sais des gens que vous me préféreriez sans peine.

Cest du moins quelque chose que je vous Je dise.

ARAMIBTE.

Cest peu de chose lorsque Ton est instruite du contraire, (remarquant sur Cidalise Vagrafe de diamants quelle a envoyée a Moncade.) Mais, que vois-je?

CIDALI8E.

Que voyez-vous, madame?

ARAHIRTI.

J'admire votre attache. Les diamants en sont fort nets ! ils sont tout-à-fait bien mis en œuvre !

La trouvez-vous belle, madame?

ARiMISTE.

Fort belle , madame.

GIDALI8E.

Je suis ravie qu'elle soit de votre goût.

Il n'y a pas long-temps que vous l'avez, madame.

Il y a très long -temps, madame; mais je la porte rarement.

(ci part.) Me tromperois-je ? ( examinant Cayrafe de très près.) Avec votre permission, madame. Non, madame, il n'y a pas si long-temps que vous le dites.

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