ACTE V, SC&NE II
dave, l'interrompant.
En vérité, monsieur, j'en meurs d'impatience !
SIMON
Réponds-moi sur-le-champ; point de digression.
( montrant la maison où loge Glicérie. ) Tu sors de ce logis? A quelle occasion?
DATE
Moi?
SIMON
Toi.
OATS.
Moi?
SIMON
Toi, toi, toi... Voilà bien du mystère!
DATE
Je n'y fais que d'entrer.
SIMON
Ce n'est pas là l'affaire; Le temps ne nous fait rien. Je veux savoir pourquoi - Tu vas dans ce logis. Sans tarder, dis-le moi.
Mais, moi-même, monsieur, j'ai peine à le comprendre.
SIMON
Eh bien?
DAVE
Nous étions las et fatigués d'attendre.
SIMON
Qui?
DAVE
Votre fils, et moi. ■
SIMON
Pamphîle est là-dedans?
DAVE
Nous y sommes entrés, tous deux, en même temps.
SIMON
(à part.) Que me dit ce maraud ?... Ail ! juste ciel ! je tremble !
(àDave.) Ne m'a vois-tu pas dit qu'ils étoient mal ensemble?
DAVE
Je vous le dis encore.
Ek l pourquoi donc cela ?
chrêmes, ironiquement.
C'est pour la quereller, sans doute, qu'il y va?
dave, à Simon.
Vous ne savez pas tout : et je vais vous apprendre Une chose qui doit, sans doute, vous surprendre. U arrive, à l'instant vje ne sais qoel vieillard, Dont le port, la fierté, l'action , le regard , Nous l'ont fait croire à tons an homme d'importance. Il a beaucoup d'esprit, n'a pas moins d eloqaeuoe, Et dans tous ses discours brille la bonne foi.
simon, à part.
Il me fera tourner la cervelle, je croi...
Mais, enfin, ce vieillard que tout le monde admire, Que fait-il?
sa va.
Rien. Il dit ce que je vais voas dire.