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Je le sais.
GATAIT.
Eh bien ! hier an soir, votre frère ëtotd chas la chambre de monsieur de Saint- Alvar; ClarietJ étoit dans la sienne , qui y répond : Rosine vint à faire quelque bagatelle ; Glariee prit de là occasion de gronder. Monsieur Grkhard , ente»* dant quereller cette fille, quitta brusquement monsieur de Saint- Alvar , et alla se mettre de la partie. La pauvre créature fut relancée comme il faut : sa maîtresse fit semblant de la chasser ; et depuis ce moment notre grondeur a conçu pour elle une estime qui n'est pas imaginable, et qui va jusqu'à la vouloir épouser.
AftlftTB.
Est-il possible ?
CATAU
D'abord , il le proposa à monsieur de Saint- Àtvar. Gomme il est facile , il y consentit, à condition que monsieur Grichard donnerait Bortense. à monsieur Fadel son beau - frère , qui est un homme qui lui est à charge.
ariste.
Glariee le sait-elle ?
4o LE GRONDEUR.
CATAU
Elle en est an désespoir. Je viens de lui parler : elle a déjà fait des plaintes à son père, qui commence à se repentir.
ABISTB.
A quelque prix que ce soit , il faut rompre ce dessein.
CATAU
Nous avons déjà concerté avecGlarice et Rosine ce qu'il y a à faire pour cela ; et la fuite de Brillon me fait songer à un stratagème dont il faut que je me serve.
* Que prétends-tu faire?
GATAU.
Je vous le dirai plus à loisir.
Allons donc avertir Térignan et Hortense, et prenons ensemble des mesures pour agir de concert.
CATAU
• Allons : notre grondeur sera bien fin, s'il ne donne dans les panneaux que je vais lui tendre.