SCÈNE XVIII
M. GRICHARD, ARISTE.
(//s sont quelque temps à se regarder sans se rien dire. )
Mon frère , eh bien ?
M. GRICHARD, «/Jarf.
Je tombe des nues.
ÀRISTB.
. Voilà cette femme que vous me vantiez tant?
M. GRICHARD, à part.
Il y a ici quelque mystère.
ariste, à part.
Se douteroit-il qu'on le joue?
M. G Richard, à part.
Je soupçonne d'où vient ceci.
Vous croyez peut-être que la joie qu'elle a de se marier...
m. grichard, l'interrompant. '
Savezrvous bien, monsieur mon frère, que vous avez le don de raisonner toujours de travers?
Moi?
M. GRICHARD.
Oui, vous. C'est monsieur de Saint -Alvar qui fait faire à Clarice toutes ces folies. Ces gentilshommeaux de province aiment les fêtes ; et il me souvient d'avoir ouï dire à ce vieux roquentin qu'il vouloit danser aux noces de sa fille.
Quoi! vous croyez... -
m. g r i en a r d , l'interrompant.
Et je vais de ce pas laver la tête comme il faut à ce vieux fou.
(Ilsort.)