ACTE III, SCÈNE XX
M. GRICHARD.
Paix, fripon. Ne perdons point de temps ; il est tard, (à M. Rigaut.) Donnez que je signe. ( Il signe. ) •
TÉRIGNAN.
Mon père, je tous déclare, au moins...
m. grichard, V interrompant.
Signe seulement.
(Térignan signe.)
HORTENSE
Je ne veux pas aller...
m. g richard, V interrompant.
Dépêche-toi. Ah! ah! je vous ferai bien voir que je suis le maître.
( Hortense signe, et Clarice aussi. ) m. rigaut, présentant la plume à Monder. Il ne reste à signer que monsieur Mondor.
m on dor , après avoir signé.
Voilà qui est fait.
m. grichard.
Mondor! Qu est-ce à dire?
CATAtT.
Oui , monsieur, voilà Mondor. C'est lui qui , par mon ordre, vous avoit enrôlés, vous et Brillon. Cest moi qui Favois fait marquis et gouverneur de Madagascar. Il renonce, à cette heure,
**o LE GRONDEUR.
au marquisat et au gouvernement, il a tout gq
«qu'il souhaite.
M. GRICHARD.
Ah! peste maudite! je t'étranglerai! (à H&r*iense. ) Et toi , scélérate ! c'est donc ainsi... € at a u, V interrompant.
Monsieur, elle n'a fait que suivre vôtre volonté. Vous la voulûtes hier donner à Mondor, vous la lui donnez aujourd'hui : de quoi vous plaignezvous?
mondor, à M. Grichard.
Monsieur , l'honneur de votre alliance , l'amour...
m. GRICHARD, l'interrompant*
Tarare! l'honneur, l'amour... (à part.) Ah! j'«*trage1 je crève ! Me voilà vendu , trompé, trahi , assassiné de tous côtés, (à M. Rigaiit.) Mais tu seras pendu , faussaire exécrable.