SCÈNE VIL
FîlOWTïN, LÀ COMTESSE, TIMÀNTE.
Que yois-je , mw màkte de retour? (à la corntesse.) Madame, jetai* Yotreeerot*ur.(ea*f à Ttmanfe.) Ne pôUrrois-je p*s vans dure un mot en particulier ?
Patience, ( à la (&mte$w.) Qu'est-ce que tout ceci, madam* ? et qu'a de toramu» Zaide, jeune et belle comme eljf <e*t*.u?ae un misérable accablé de» plus çjrueUes disgrâces de Ja nature ?
Mettsiej}*', bttna^.
Finitions e* jeu;, je tous prie 1 ees contestations qfknuntnqeAt à feefetigue* Cest précisa meut perceqiae ce jeune domine que vous Wave* envoya .a 1*1 manières nob!*» et galantes, que je trouve fort mauvais que tous ayez entrepris de l'introduire chez moi de cette msarièYe,
TI1IA.KTE.
Les manières nobles et galantes ! ( h Fronùn.) Frontin, il ne me parut point tel hier, lorsque tu me le fis voir?