MARINE, TIMANTE, LA COMTESSE, SIMON, FHONTIN
màiive, à la comtes**.
Que taw plaît-il, madame ?
h± COMTBSSB,
Amenez«moi l'autre muât Non; demeurez : je ▼eux auparavant voir à quoi aboutira tout«ect. TiMA»fB;,rt Frqntin.
Ek biau ! Froutiu t qu'ass-*u à dire? .
VROST1K.
. Monsieur, quand vous£ûtes.partibier au soi?,,. Eb bien 1 maraud! quand je &** parti*
?JIQKTJ*.
. Monsieur, je voro dû .Çu'tûer au soir il ftqit presque nuit, et...
^.IMAtfXfi.
Tu me présentai; «• «Nue*, u'est-il pa* vrai?
Oui >mqnsieur;. mais,...
ti HiKTfi, £ At comtesse.
Vous voya*. bien , madame ?
LA COMTESSE
Je vous jure que je n'ai jamais va cet hominelà , ni personne de ma maison.
ti marte, à Frontin* Parleras-tu, pendant?
PBORTIH.
Mais, monsieur, si vous ne voulez pas me laisser parler, je ne puis pas vous tirer de l'erreur où vous êtes... Madame a raison.
TIMAHTE.
Parle donc. -
froktin, à Simon.
Motus, toi, ou.... (à Tintante.) B^pnsieur, il est vrai que voilà le muet que je vous fis voir hier au soir; mais comme depuis huit jours j'avois demandé par-tout des muets par votre ordre, on moment après que vous fûtes parti, on m'en amena un antre : je le trouvai pins à mon gré que celui-ci, et je le menai chez madame, en la place de ce vilain mâtin.
LA COMTESSE
Frontm raccommode fort bien les choses.
FBONTIff/
# Qu'auriez-vous fait, madame, de cette béte-là?
thIakte.
Il me semble pourtant qoe d'abord ta ne m'as pas dit...