ACTE III, SCÈNE VII
faires , que nous en sommes Tenus aux condi-* tions.
LUC m DE.
Que dites-vous ?
MORCiDE.
Écoutez le reste, je vous prie. Elle a exigé de moi une promesse que je n'aimerois jamais qu'elle, et m'a même engagé à y mettre que je ne vous avois jamais aimée.
lucinde.
Vous avez pu l'écrire ?
Pardonnez-le-moi ; tout m'a paru permis pour vous venger.
LUC IN DE
Eh ! qui m'assurera que cette feinte ne cache point une vérité?
MORCADE.
Tout, madame, et sur-tout le soin que j'ai pris de ne lui point remettre ce papierentre les mains sans vous l'avoir montré.
LUCINDE
Ah ! Moncade, je ne pourrai jamais m'accoutumer à cette feinte.
MONCADE
Ah ! madame , je vous prie , que j'aie une lettre de Léopor entre mes mains. »
8a L'HOMME A BONNE FORTUNE.
LtfClNDE.
Montrez-moi ce papier.
MONCÀDÈ.
Madame, j'entends Léonor ;t;ontraignez-vôus, je vous prie.
LtiCTNDE.
J'aurai bien de la peine..
MOHCADfi.
Il le faut.