ACTE III, SCÈNE II. 33i
M. bartolin, à M. Guillaume.
Vous avez grand tort, monsieur Guillaume.
M. GUILLAUME
Moi , tort ? L'un me yole mon drap* l'autre mes moutons : l'un me paie de chansons , l'autre de bée ; et encore , morbleu ! j'aurai tort ?
M. BARTOLIN.
Oui, tort : il ne faut jamais frapper, sur-tout à la tête.
M. GUILLAUME
Oh ! vetttrebleu ! il étoit nuit,* et kjuànà je frappe, je frappe par- tout. •'
M. v a t e l i h , à M . Bartolin.
Il avoue le fait, monsieur; habemus confitentem reutn.
Oh! va, va, confitareum, tu me paieras mes six «unes de drap , ou le diable t'emportera !
M. BARTOLIN.
Encore du drap ? On se moque ici de la justice. Hors de cour et de procès, sans dépens.
M. GUILLAUME
J'en appelle. ( à M. Patelin. ) Et pour vous , monsieur le fourbe, nous nous reverrons. .
( 1/ s'en va. )
33a L'AVOCAT PÀTELltf.