ACTE III, SCÈNE XV
PASQU1N.
Oh! oui, cela est bien drôle : vous n'avez qu'à continuer.
MORCiDE.
Oh ! assurément , elle ne 9e doute de rien. Ce qu'elle vient de m'envoyer* dire me le confirme assez... Mais achève, que voulois-tu tantôt me dire deBélise?
Je voulois vous dire qu'elle ne veut jamais vous voir; qu'elle vous a nommé à tous moments un homme sans foi, sans honneur, médisant, indiscret, traître, scélérat, infidèle!... m o n c à d e , l'interrompant.
Eh ! que dis-tu ?
PA8QTJIN.
Je ne dis rien , monsieur; c'est Bélise... (tirant de sa poche une paire de gants, et les lui présentant.) Elle m'a donné pourtant cette paire de gants pour vous obliger à y aller... ( voyant paraître le petit chevalier.) Et tenez, voilà son neveu qui vient vous quérir, sans doute.