ACTE IV, SCÈNE III. io
LÉOIIOB.
Écoutez, madame : pour moi , je ne tous dis plus rien ; une erreur qui plaît nous contente f un autre état tous semblera plus rude. Je ne yeux point empoisonner le repos de votre vie.
LUCIflDE.
Non, non, madame, non; achevons, il est temps. Je ne me trouverais peut-être de ma vie dans le sentiment où je suis; et je suis lasse d'être plainte.
MiBTHO».
Ah ! voilà qui va bien. Voilà une femme , cela. Courage, madame.
LtJCINDE.
Je crois qu'il est chez Bélise. Si j'y envoyois ?
rfARTHON.
A quoi cela seroit<-iIbon?Ils ne vous le diront point , et vous les rendrez plus heureux qu'ils ne sont.
LtJCIWDE.
Fais donc ce que tu voudras.
MiRTHOH.
• Je ne ferai que ce que j'ai dit. (voyant paraître Ergaste.) Voilà Erçaste bien à propos. Cest l'homme dont je vous avois parlé.
io4 L'HOMME A BONNE FORTUNE.