SCÈNE V
PASQUIN, MARTHON.
PASQTT1N.
Marthon , n as-tu pas vu mon maître ?
MARTHON.
Eh ! bonne bête , tu sais mieux où il est que moi.
Non , je me donne au diable !
MARTIIOlf.
Je viens d'entendre ses, porteurs.
Il est vrai ; mais c'étoit moi qu'ils portoient.
MARTHON.
Toi en chaise ?
Va , va, j'en vois tous Jes jours en carrosse qui ont couru long-temps après avant de l'attraper.
Mais pourquoi en chaise ? Es-tu malade?
Moi ? non. Je vonlois leur faire gagner leur
io6 L'HOMME A BONNE FORTUNE.
argent. J'ai perdu mon maître à l'Opéra : je ne sais ce qu'il est devenu. Je croyois que quelqu'un de ses amis l'a voit ramené ici.
marthos, entendant du bruit et s'en allant. Tiens , je l'entends. Cest lui assurément. Adieu.
Adieu , ma princesse.