ACTE V, SCÈNE V. i3li
M Ail THON.
Eh bien ! voilà un grand mal. Madame n estelle pas partie intéressée?
abamikte, allant du côté où sont Léonor et Cidalise.
Je veux savoir tout cela aussi, 10019 on ne me Ta dit «pi'im parfaitement.
(Léonor parle bas a Araminte et à Cidalise.) ldciide, aÉraste.
. Éraste , l'heure se passe ; Moncade ne vient point. Je vous avoue que je ne serois pas fâchée qu'il se fût moqué de vous.
ÉBàSTB.
J'aurai du moins la consolation , madame , de connokre qu'il mérite la tendresse que vous avez pour lui. Mais je ne vois pas ce qui doit tant vous faire espérer; il n'est encore que neuf heures. ( Léonor, Araminte et Cidalise se rapprochent de ' Lucinde et dtÉraste.
araminte, a Léonor.
En vérité, cela est plaisant.
Seroit-il assez sot pour hasarder la chose ?
MARTHOH.
Oh! qu'oui.
LUCINDE
J'en doute, Marthon. Un homme du caractère
i34 L'HOMME A BONNE FORTUNE.
dont vous voulez qu'il soit seroit plus diligent.
MARTHON.
A moins qu'une autre femme ne le retienne, je ne conçois pas ce qui le peut arrêter. lucinde, àÉraste.
Éraste , il ne vient point, (à Léonor.) Madame, il ne vient point. ( <t Cidalise. ) Madame , croyezvous qu'il vienne ?
En vérité, je ne sais, madame.
MARTHON.
Les premiers jours, manquoit-il au rendezvous que vous lui donniez ?
Oh! taisez-vous, Marlhon; je me fâcherais*
léon OR, entendant entrer quelqu'un.
J'entends du bruit.