‹ Répertoire du théâtre français (volume 2)Chapitre 85 sur 514 · FA8QU1K · texte numérisé non relu

FA8QU1K

Comment donc un bâton ? Madame, je vous déshonorerai.

( Marthon cherche un bâton. ) É r l $ t K, à Marthon.

Vite !

{Marthon donne des coupa de bâton h Pasquih. ) pasqtjin, criant et étant son bandeau.

Les voies de fait?.. Encore?... Au meurtre ! on m'assomme !

É HA s TE.

Comment , coquin ! tu te jouois de nous T

L0G1KHB.

Eh bien ! n'ai-je pas raison?... Allez, Éraste , désabusez vous; Moncade m'aime; ety pour se mieux moquer de vous, il a feint de damner dans \e pièce, ^(àuàmminte et à Cidatise.) Qu'en ditesvous, mesdames?

Je dis qu'il n'est pas étoanant qu'il; en ait évité un seul en sa vie.

LVCixvu,àCidalise.

Et vous , madame ?

CIDA.LISB.

Qu'il a pu se repentir.

léokor, à Lucinde.

Pour moi, je ne dis rien.

i4o L'HOMME Â BONNE FORTUNE.

MARTHON.

Et moi , je dirai toujours que c'est un fourbe.

ÉRA8TE.

Il y a quelque chose à tout ceci que je ne comprends pas ; mais j'en serai éclaire!.. . (à Pasquin.) Parleras-tu ?

pasquin, hésitant»

Monsieur...

Allons vite.

pasquin, hésitant encore.

Monsieur...

éraste, portant la main à son épée, et le menaçant.

Je te tuerai !

pasquin, sejetan t à genoux.

Épargnez un homme à bonne fortune.

éraste.

Allons,tout-à-rheure,avoue.Queveutdirececi?

pasquin, hésitant et se relevant.

Monsieur, puisque vous le voulez...

Eh bien ?

La curiosité d'aller en bonne fortune et la facilité que j'ai trouvée en celle-ci , m'ont fait entreprendre ce que vous voyez.

Page 1