‹ Répertoire du théâtre français (volume 2)Chapitre 88 sur 514 · MARTHON, LUCINDE, LÉONOR, ARAMINTE, CIDALISE, ÉRASTE, PASQUIN · texte numérisé non relu

MARTHON, LUCINDE, LÉONOR, ARAMINTE, CIDALISE, ÉRASTE, PASQUIN

lucihde, h Marthon.

Quelqu'un vient-il , enfin ?

PASQUIN, à part.

Je vois bien qu'il ne viendra que trop tôt.

M ART H ON, rt Ludnde.

Madame, notre homme vient de m'envoyer dire qu'il seroit ici dans un moment. Il lui fait prendre plusieurs détours , afin qu'il ne puisse rien juger sur la mesure du chemin.

lucinde.

Allons, voilà qui est fait : me voilà guérie absolument, et je ne pense pas l'avoir connu de ma vie.

i44 L'HOMME A BONNE FORTUNE.

CIDALI3E.

Puisque vous voulez un aveu de moi , sachez que j'ai bien plus de résolution que vous , et que je l'ai oublié avec autant de facilité que j'en avois eu à l'aimer.

ARiMIKTE.

Pour moi, je n'ai pas eu Famé si forte.

GiDALiSE, à Léo no r.

Mais vous , madame , il vous aimoit ?

LÉOHOR.

Gomme les autres.

PASQUIH.

Je vous assure que vous êtes la seule femme au monde dont je ne lui ai point ouï dire de mal. locikde.

Et de moi , Pasquin ?

Oh !. pour vous , il vous aime , madame.

LUC INDE

On n'en peut pas douter après ceci... Je m'en vais lui parler moi-même. Je n'aurai pas de peine à changer le ton de ma voix.

éraste.

Madame...

Lucitf de, t interrompant.

Laissez-moi faire, je vous prie; je veux lui parler... (à Léonor, à Araminte et à Cidalise,

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