SCÈNE "I
DAMIS, CIDALISE, MARTHON.
d A M i s , à Cidalise.
Eh ! ventrebleu , madame , mariez-vous , mariez-vous , mariez-vous ; eh ! mariez-vou9 , pour la centième fois, et ne vivez point comme vous faites.
CIDALISK.
Que fais -je donc, monsieur, de grâce, qui mérite des réprimandes de la sorte ?
DAMIS
Eh ! mariez-vous, vous dis-je, et ne me forcer, point à m' expliquer mieux.
i58 LA COQUETTE ET LA FAUSSE PRUDE.
Vous êtes mon oncle, monsieur.
DAMIS
Oui, têtebleu! je ie suia.
Je ne conseillerois pas à qui que ce fût, dans le royaume, de penser la moindre des choses que vous m'osez dire.
DAMIS
Je ne coonois atwsi personne dans le royaume qui voulût penser la moindre des choses que vous faites.
cidalise.
En vérité,monsieur,vous m'en dites un peu trop.
DAMIS
N'en faites pas tant, je vous en dirai moins.
marthov,6os, à Cidalise.
Ne lui répondez point, madame.
Laisse-moi.
DAMIS
Il n'est point de patience qu'on ne poussât à bout.
CIDALI8E.
Expliquez-vous, de çrac*.
DAMIt.
Eh! madame...