‹ Répertoire du théâtre français (volume 3)Chapitre 191 sur 520 · ACTE II, SCÈNE V. 3oi · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE V. 3oi

ra-cher, ex-pul-ser, é-va-cu-er les-di-tes humeurs, il fau-dra u-nepur-ga-tî-onvi-gou-reu-se. Mais au pré-a-la-ble, je trou-ve à pro-pos, et il* n'y a pas d'in-con-vé-ni-ent, d'u-serdepe-tits remè-des a-no-dins , c'est-à-di-re , de pe-tits la-veménts é-moMi-ents et dé-ter-sifs , de ju-leps et de si-rops ra-fraî-chis-sants qu'on mê-le-ra dans sa ti~sa-ne.

M. BAHIS.

Après ,'nous en reviendrons à la pur(];ation et à la saignée , que nous réitérerons, s'il en est besoin.

M. MACROT03*.

Ce n'est pas qu'a-vec tout ce-la vo-tre fil-le ne puis-se mourir ; mais au moins vous au-rez fait quel-que cho-se, et vous au-rez la con-so-lati-on qu'el-le se-ra mor-te dans les for-mes.

M. BAHIS.

Il vaut mieux mourir selon les régies que de réchapper contre les règles.

M. MACROTON.

Nous vous di-sons sin-cè-re-ment no-tre pensé-e. I

M. BAHIS.

Et vous avons parlé comme nous parlerions à notre propre frère. .^

3o2 * L'AMOUR MÉDECIN.

SGAKARKLLE.

( à M. Macroton , en alongeant ses mots. ) Je vous rends très hum-bles gra-ces.

( à M. Bahis^ en bredouillant. ) Et vous suis infiniment obligé de la peine que vous avez prise.

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