ACTE II, SCÈNE III. 4i
BGARARELLE.
Je suis ravi, monsieur, que Totre fille ait besoin de moi; et je souhaiterois de tout mon cœur que vous en eussiez besoin aussi , vous et toute votre famille, pour vous térao](paer Fenvie que j'ai de vous servir.
GÉRONTE
Je vous suis obligé de ces sentiments.
SGANARELLE
Je vous assure que c'est du meilleur de mon ame que je vous parle.
GÉRONTE
Cest trop d'honneur que vous me faites.
SGAMARELLE.
Comment s'appelle votre fille ?
GÉROVTE.
Lucinde.
8GAHARELLE.
Lucinde! Ah! beau nom à médicamenter ! Lucinde !
GÉRONTE
Je m'en vais voir un peu ce qu'elle fait.
SGANARELLE
Qui est cette grande femme-là ?
GÉRONTE
Cest la nourrice d'un petit enfant que j'ai.
4ik LE MÉDECIN MALGRÉ LUI.